Époques

La première Renaissance

première Renaissance française · Renaissance des guerres d’Italie · premier art Renaissance

Phase initiale de la Renaissance française, du retour des guerres d’Italie aux premières années de François Iᵉʳ, soit vers 1495-1540 : elle plaque le décor italien — pilastres, médaillons, arabesques — sur une ossature restée gothique, aux hauts combles et aux tours, dans le Val de Loire du tuffeau et de l’ardoise.

Façade des Loges du château de Blois : aile à loggias superposées en arcades, hauts combles d’ardoise à lucarnes et cheminées, tour d’angle à droite
L’aile François Iᵉʳ de Blois (vers 1515-1524) : le décor italien — loggias, pilastres — plaqué sur une structure et une silhouette encore gothiques, définition même de la première Renaissance.Cussenot — CC0

La première Renaissance est la phase initiale de la Renaissance en France, celle où le décor de l’Italie gagne une architecture dont le plan et la silhouette demeurent médiévaux. Du retour des guerres d’Italie, sous Charles VIII et Louis XII, aux premières années du règne de François Iᵉʳ, soit vers 1495-1540, maçons français et artistes italiens couvrent de pilastres, de médaillons et de rinceaux des édifices aux hauts combles, aux tours et aux lucarnes hérités du gothique flamboyant. Le décor est italien, l’ossature reste française : la fusion est superficielle, la greffe visible. Le Val de Loire, en tuffeau tendre et en ardoise, en est le foyer, de Gaillon à Blois, de Chambord à Azay-le-Rideau. La seconde Renaissance, après 1540, saura composer les ordres antiques et non plus seulement les appliquer.

Le nom et les bornes

La première Renaissance nomme le premier moment de la Renaissance française : la génération où l’art italien s’introduit dans le royaume sans encore en gouverner l’architecture. L’expression est commode plus qu’ancienne ; elle sert à distinguer cette phase inaugurale de la seconde Renaissance, qui lui succède au milieu du XVIᵉ siècle et qui, elle, maîtrise en profondeur la grammaire antique. Entre les deux passe une frontière moins de date que de degré : d’un côté le décor appliqué, de l’autre la composition raisonnée.

Ses bornes flottent, et les historiens s’accordent à les tenir pour approximatives. En amont, on fait volontiers commencer le mouvement au retour de la première expédition d’Italie, celle de Charles VIII, partie en 1494 vers le royaume de Naples ; d’autres attendent l’avènement de François Iᵉʳ en 1515. En aval, la date de 1540 marque le tournant vers une manière plus savante. La périodisation courante situe ainsi la première Renaissance entre les toutes dernières années du XVᵉ siècle et 1540 environ, sans qu’aucune de ces bornes ne soit tranchée.

Trois règnes se partagent cette durée. Charles VIII rapporte d’Italie, avec des artistes et des objets, le premier goût de la Péninsule ; Louis XII, son successeur, ouvre les chantiers de Blois et laisse son ministre, le cardinal Georges d’Amboise, élever Gaillon. François Iᵉʳ, enfin, sacré le 25 janvier 1515 et mort en 1547), porte le mouvement à son ampleur avec Chambord et Fontainebleau. La victoire de Marignan, remportée quelques mois après son avènement, en 1515, appartient à ce même élan italien, sans en être l’origine.

Cette phase n’est donc pas un style clos mais une transition, un demi-siècle où deux manières se superposent dans un même édifice. Le patrimoine bâti en garde des demeures hybrides, où la lecture des formes révèle, sous l’ornement neuf, la charpente ancienne : c’est à cette exactitude chronologique que tient l’intérêt de la notion.

Les guerres d’Italie et la greffe du goût italien

Le moteur de la première Renaissance est militaire avant d’être artistique. À partir de 1494, les rois de France portent leurs armées en Italie pour y faire valoir des droits dynastiques sur Naples puis sur Milan ; ils y découvrent une civilisation matérielle d’un raffinement inconnu au nord des Alpes — palais, jardins, mobilier, sculpture, où revit l’Antiquité. La descente de Charles VIII, entre 1494 et 1495, passe pour avoir déterminé ce tournant et facilité l’introduction du répertoire ornemental italien.

Le transfert se fait par les hommes et par les choses. Les rois ramènent dans leurs bagages des œuvres et des artisans ; Charles VIII fait venir à Amboise une équipe d’Italiens, jardiniers, menuisiers, sculpteurs ; Louis XII et François Iᵉʳ attirent à leur tour peintres, ornemanistes et maçons de la Péninsule, dont le plus illustre, Léonard de Vinci, finit ses jours en Touraine. Auprès d’eux, les artisans français apprennent un vocabulaire de formes qu’ils appliquent à leurs propres ouvrages.

Ce que l’Italie livre d’abord, ce n’est pas une architecture, c’est un décor. Les Français adoptent les motifs — rinceaux, feuillages ondulant en volutes ; arabesques, entrelacs courant sur les surfaces ; médaillons, portraits en buste sculptés dans un cadre circulaire, à l’antique ; grotesques, figures fantastiques mêlant hommes, animaux et feuillages, ainsi nommées d’après les décors retrouvés dans les grottes des ruines romaines. Le principe de la construction, lui, ne bouge pas : c’est le sens même de la formule des historiens selon laquelle « la structure reste française, seul le décor change et devient italien ».

La greffe est d’autant plus visible qu’elle reste incomplète. Les commanditaires veulent le prestige du goût nouveau sans renoncer à la silhouette qui, pour eux, dit encore la noblesse : les tours, les combles élevés, les toitures aiguës. L’art italien vient donc masquer une ossature qu’il ne transforme pas ; c’est cette tension entre une peau moderne et un corps ancien qui fait la physionomie propre de la première Renaissance.

Une peau italienne sur une ossature gothique

L’édifice de la première Renaissance se laisse lire en deux temps : l’ossature, héritée du gothique flamboyant, et le vêtement, venu d’Italie. De la première, il retient les hauts combles couverts d’ardoise, les tours d’angle, les lucarnes dressées sur la pente du toit, les cheminées monumentales, l’escalier à vis logé dans une tourelle. La disposition générale, le plan, la charpente, la manière de bâtir demeurent ceux du dernier Moyen Âge.

Sur cette carcasse, l’ornement italien s’applique comme un placage. Le pilastre — pilier plat, faiblement saillant, engagé dans le mur et couronné d’un chapiteau — quadrille la façade d’un réseau vertical purement décoratif ; il se charge de candélabres, motifs verticaux en forme de chandelier orné, de rais et de rinceaux, dont les ateliers lombards avaient fait leur spécialité. Coquilles, médaillons, guirlandes et arabesques envahissent les trumeaux, les allèges, les encadrements. Les fenêtres à croisée de pierre, divisées par un meneau vertical et une traverse, gardent leur dessin gothique mais s’enrichissent de moulures nouvelles.

Rien ne dit mieux cette hybridité que la lucarne de la première Renaissance : structure médiévale par sa fonction et sa haute silhouette, elle se couronne désormais de pilastres, de coquilles et de candélabres à l’italienne, jusqu’à la crête de pierre découpée qui la sommait. L’escalier lui-même trahit le compromis : encore inspiré de la vis médiévale, il devient pièce d’apparat, ajouré, sculpté, promu au rang de morceau de bravoure. Le tombeau de Solesmes, avec ses pilastres à candélabres lombards plaqués sur une composition encore gothique, offre à la même date l’équivalent sculpté de cette greffe.

C’est cette superficialité de la fusion qui sépare la première Renaissance de ce qui la suit. La seconde Renaissance, à partir de 1540, cesse d’appliquer le décor pour composer la façade : ordres superposés, frontons, proportions réglées structurent alors l’édifice au lieu de l’habiller. Le premier moment, lui, juxtapose plus qu’il n’intègre — et cette juxtaposition, loin d’être un défaut, est sa marque et son charme.

Planche photographique ancienne : cheminée monumentale de la salle des gardes de l’aile François Iᵉʳ de Blois, ornée d’une salamandre couronnée parmi les flammes, légende imprimée
La salamandre de François Iᵉʳ, omniprésente à Blois et Chambord : l’emblème royal signe la greffe du décor italien sur le château français (planche ancienne).Rijksmuseum — CC0

Le Val de Loire, foyer du tuffeau et de l’ardoise

La première Renaissance a un foyer géographique : le Val de Loire, de Blois à Tours, où la cour itinérante des derniers Valois établit ses résidences favorites. Loin de Paris et de ses affaires, la vallée offre un climat doux, des forêts giboyeuses, un fleuve navigable et une aristocratie de cour et de finance prête à bâtir ; c’est là que le goût nouveau trouve, entre 1495 et 1540, son terrain d’élection et sa plus forte densité de chantiers.

La matière du sol y est pour beaucoup. Le tuffeau — craie tendre du sous-sol tourangeau et blésois, blanche et facile à travailler — se prête à la sculpture fine que réclame le décor italien. Le CNRTL en cite l’usage sous la plume de Balzac, une maison « bâtie en tuffeau blanc, couverte en ardoise et ornée de sculptures que la facilité de tailler le tuffeau permet de prodiguer sans trop de frais » : la phrase dit d’un trait l’alliance qui fait le paysage ligérien, la pierre claire et la couverture sombre.

L’ardoise, extraite des carrières d’Anjou toutes proches, couvre les hauts combles et les tourelles ; sa teinte bleu-gris tranche sur le blanc du tuffeau et souligne les toitures aiguës héritées du gothique. Ce contraste de matériaux — mur clair, toit foncé, pente raide percée de lucarnes ouvragées — devient la signature visuelle des châteaux de la Loire, si liée à l’image de la Renaissance française qu’on l’y confond volontiers.

Le décor n’aurait pas pris cette ampleur sans cette facilité de la pierre. Le tuffeau autorise la profusion sculptée — pilastres fouillés, médaillons, candélabres, dentelles de crête — sans les coûts qu’imposerait un calcaire dur ; la douceur du matériau explique en partie la générosité de l’ornement. À qui sait lire un château ligérien, le tuffeau et l’ardoise racontent autant que les formes le moment où ils furent mis en œuvre.

Le château d’Azay-le-Rideau miré dans l’Indre : façade Renaissance à lucarnes sculptées, tourelles d’angle en encorbellement
Azay-le-Rideau (1518-1527), bâti par le financier Gilles Berthelot : le tuffeau du Val de Loire, berceau de la première Renaissance.W. Bulach — CC BY-SA 4.0

Gaillon et Blois, les premiers chantiers

Le château de Gaillon, en Normandie, passe pour l’un des tout premiers manifestes de la Renaissance en France. Le cardinal Georges d’Amboise, archevêque de Rouen et ministre de Louis XII, y fait élever à partir de 1502, sur d’anciennes fondations, une résidence dont le décor emprunte largement à l’Italie ; le chantier se poursuit jusque vers sa mort, en 1510. L’administration du patrimoine le présente comme « le premier château Renaissance de France » — formule d’usage plus que fait établi, car d’autres foyers travaillaient au même moment ; on l’a écrit, plus prudemment, « l’un des premiers ».

Gaillon donne déjà la formule complète du premier art Renaissance : un plan et une silhouette de château tardo-médiéval, mais des façades couvertes de pilastres, de médaillons et de rinceaux, et un fameux ensemble de portes et de stalles sculptées où des ateliers italiens et français rivalisent. Démantelé après la Révolution, l’édifice n’a laissé que des vestiges et des fragments dispersés ; sa place dans l’historiographie reste pourtant celle d’un point de départ.

Blois offre, sur un même site, la démonstration de la transition. L’aile bâtie sous Louis XII, datée par l’inventaire des années 1498 à 1514 et menée pour l’essentiel vers 1498-1503, relève encore d’un gothique tardif teinté de nouveauté : brique et pierre, arcades en anse de panier, décor sobre où le porc-épic de Louis XII voisine avec de premiers motifs italiens. La rupture ornementale n’y est pas encore consommée.

L’aile suivante, élevée pour François Iᵉʳ, franchit le pas. La même notice la situe entre 1515 et 1524 ; le Bulletin monumental y distingue deux campagnes, l’une de 1515 à 1518, l’autre de 1519 à 1524, interrompues à la mort de la reine Claude de France. Son grand escalier hors-œuvre, vis ajourée logée dans une cage polygonale et couverte de sculptures, est le morceau le plus célèbre de la première Renaissance : l’escalier gothique devenu, sous le décor italien, une architecture de spectacle.

Escalier en vis ajouré de l’aile François Iᵉʳ du château de Blois : tour octogonale à rampes ouvertes, balustrades sculptées, façade voisine ornée de salamandres et de F couronnés
Le grand escalier en vis de l’aile François Iᵉʳ de Blois : morceau de bravoure de la première Renaissance ligérienne.Christophe.Finot — CC BY-SA 3.0

Chambord, Azay, Chenonceau : l’essor ligérien

Chambord porte la première Renaissance à sa plus vaste ambition. François Iᵉʳ en ordonne le chantier peu après son avènement : un ordre de commencer la construction est donné le 6 septembre 1519. L’édifice, avec son donjon central en croix grecque et son escalier à double révolution, relève par son plan d’une conception déjà pleinement Renaissance, quand sa silhouette hérissée de lucarnes, de cheminées et de tourelles reste, elle, tout héritée du Moyen Âge — la greffe à l’échelle d’un palais.

L’attribution de son dessin demeure débattue. La tradition le rattache à l’architecte italien Domenico da Cortona, dit le Boccador, « avec plusieurs doutes » ; le rôle de Léonard de Vinci, présent en Touraine jusqu’à sa mort en 1519, est discuté, un consensus partiel ne lui reconnaissant guère que l’idée de l’escalier central. En l’état, la prudence commande d’écrire que la conception de Chambord reste incertaine.

Azay-le-Rideau et Chenonceau montrent la première Renaissance appliquée non plus au château royal mais à la demeure des grands financiers. Le château d’Azay-le-Rideau est élevé pour Gilles Berthelot, homme d’argent au service du roi ; sa construction, datée de 1518 à 1529, lui donne ses tourelles d’angle, son escalier droit à l’italienne et son décor sculpté reflété dans l’Indre. Le chantier fut interrompu quand la disgrâce et la fuite de Berthelot, poursuivi pour malversations, laissèrent l’édifice inachevé.

Chenonceau naît de la même société. Thomas Bohier, receveur des finances, en devient propriétaire dès 1512 et fait bâtir, sur les restes d’un moulin fortifié, un château neuf qui s’achève en 1521 ; la tradition attribue la conduite du chantier à son épouse, Katherine Briçonnet, en son absence, sans que les notices officielles la nomment. Sur les toitures de ces demeures se lisent les emblèmes des règnes : le porc-épic de Louis XII, emblème repris de l’ordre fondé par Louis d’Orléans en 1394, et la salamandre de François Iᵉʳ, emblème hérité de son grand-père et accompagné de la devise « Nutrisco et extinguo », dont le sens exact se discutait déjà au XVIᵉ siècle.

Le château de Chambord au lever du jour : long front avec tours d’angle, profusion de lucarnes, cheminées et tourelles couronnant le corps central
Chambord, commencé en 1519 : sa masse encore féodale se couvre d’un foisonnement de lucarnes et de cheminées Renaissance.Clément Bardot — CC BY-SA 4.0
Château de Chenonceau enjambant le Cher : galerie à deux étages posée sur cinq arches, tour ronde des Marques à gauche, hauts combles d’ardoise à lucarnes
Chenonceau, dont le corps de logis fut bâti vers 1515-1521 pour Thomas Bohier et Katherine Briçonnet : la demeure des champs de la première Renaissance.Wladyslaw — CC BY-SA 3.0

Reconnaître et situer : la valeur patrimoniale

Reconnaître la première Renaissance, c’est apprendre à lire la superposition. Non pas la façade à ordres composés de la fin du XVIᵉ siècle, mais un ornement italien appliqué sur une ossature médiévale : hauts combles d’ardoise, tours, lucarnes couronnées de pilastres et de candélabres, escalier d’apparat encore dérivé de la vis. Là où le décor habille sans commander la structure, où la coquille et le médaillon voisinent avec le meneau gothique, on tient une demeure de ce premier moment.

Situer une demeure dans la première Renaissance, et non dans la Renaissance mûre qui la suit, en précise la datation et la parenté. C’est la rattacher au demi-siècle des guerres d’Italie et des grands chantiers ligériens, à Gaillon, à Blois, à Chambord et à leur descendance de manoirs et de logis ; c’est reconnaître, sous l’unité apparente du mot « Renaissance », la génération où l’Italie s’invite sans encore régner. Cette exactitude, appuyée sur le décor et sur la matière, vaut mieux qu’une étiquette vague.

La valeur patrimoniale de ces édifices tient précisément à leur caractère de transition. Ils conservent, figée dans la pierre, la mémoire d’un basculement de civilisation : le moment où le royaume passe du dernier gothique à l’art nouveau, sans rupture brutale, par greffe et par degrés. Un château de la première Renaissance est un document sur cette hésitation féconde ; il perd de son sens à qui le restaure en effaçant l’une ou l’autre de ses deux natures, la française et l’italienne, dont l’alliance instable fait tout son prix.

Gravure ancienne : vue perspective du château de Chambord, donjon central à lanterne, tours d’angle et enceinte basse, personnages, cavaliers et carrosses au premier plan
Chambord vu par Androuet du Cerceau : la première Renaissance conserve le haut comble, la tour et la lucarne du gothique, sous une peau italienne.Jacques Iᵉʳ Androuet du Cerceau — Domaine public

Édifices de référence

  • Château de Gaillon

    Gaillon (Eure) · XVIᵉ siècle (v. 1502-1510)

    Résidence du cardinal Georges d’Amboise ; souvent tenue pour l’un des premiers édifices Renaissance de France, aujourd’hui à l’état de vestiges

  • Château de Blois, aile Louis XII

    Blois (Loir-et-Cher) · XVIᵉ siècle (v. 1498-1503)

    Classé au titre des monuments historiques (notice Inventaire IA00141119) ; brique et pierre, gothique tardif ouvert à l’Italie

  • Château de Blois, aile François Iᵉʳ

    Blois (Loir-et-Cher) · XVIᵉ siècle (1515-1524)

    Classé au titre des monuments historiques ; célèbre pour son escalier en vis hors-œuvre

  • Château de Chambord

    Chambord (Loir-et-Cher) · XVIᵉ siècle (chantier ordonné le 6 septembre 1519)

    Attribution du dessin débattue ; patrimoine mondial de l’UNESCO au titre du Val de Loire

  • Château d’Azay-le-Rideau

    Azay-le-Rideau (Indre-et-Loire) · XVIᵉ siècle (1518-1529)

    Classé au titre des monuments historiques (notice Mérimée PA00097546) ; bâti pour le financier Gilles Berthelot

  • Château de Chenonceau

    Chenonceaux (Indre-et-Loire) · XVIᵉ siècle (v. 1515-1521)

    Classé au titre des monuments historiques (notice Mérimée PA00097654) ; bâti pour Thomas Bohier, receveur des finances

Sources (13)
  • Château de Blois — notice Inventaire IA00141119

    Protection Monuments HistoriquesBase Mérimée, Ministère de la CultureConsulter
  • Château d’Azay-le-Rideau — notice Mérimée PA00097546

    Protection Monuments HistoriquesBase Mérimée, Ministère de la CultureConsulter
  • Château de Chenonceau — notice Mérimée PA00097654

    Protection Monuments HistoriquesBase Mérimée, Ministère de la CultureConsulter
  • Le château de Gaillon

    Source institutionnelleDRAC Normandie, Ministère de la CultureConsulter
  • La salamandre de François Iᵉʳ

    Source institutionnelleBnF, Les EssentielsConsulter
  • tuffeau — définition

    Dictionnaire raisonnéCNRTLConsulter
  • Renaissance française

    ArticleWikipédiaConsulter
  • François Iᵉʳ (roi de France)

    ArticleWikipédiaConsulter
  • L’escalier de l’aile François Iᵉʳ de Blois

    Frédéric Lesueur

    ArticleBulletin monumental, Persée1993Consulter
  • Château de Chambord

    ArticleWikipediaConsulter
  • Nutrisco et extinguo

    ArticleWikipédiaConsulter
  • Ordre du Porc-Épic

    ArticleWikipédiaConsulter
  • Le décor à candélabres lombards : l’exemple du Sépulcre de Solesmes

    ArticleHistoire de l’art, PerséeConsulter
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Mis à jour : 20/07/2026