Époques

Le gothique flamboyant

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Dernière phase du gothique, au XVᵉ siècle et au début du XVIᵉ, le flamboyant épanouit l’ornement de pierre après la guerre de Cent Ans : réseaux de fenêtres en flammes, arcs en accolade, voûtes étoilées, dernier essor religieux et civil jusqu’au seuil de la Renaissance.

Toitures de l’hôtel-Dieu de Beaune couvertes de tuiles vernissées à motifs géométriques polychromes, avec lucarnes à épis et tourelle.
Les toits de tuiles vernissées de l’Hôtel-Dieu de Beaune, fondé en 1443 par le chancelier Nicolas Rolin : polychromie et lucarnes ouvragées, chef-d’œuvre du gothique flamboyant civil bourguignon.Jebulon — domaine public

Le gothique flamboyant nomme le dernier moment de l’art gothique en France, du début du XVᵉ siècle aux premières décennies du XVIᵉ. Son nom, forgé par les antiquaires du XIXᵉ siècle, vient des réseaux de pierre qui garnissent les fenêtres et dont les courbes affectent la forme de flammes. La reprise des chantiers, après la fin de la guerre de Cent Ans en 1453, ne renouvelle guère la structure héritée du Moyen Âge : elle porte tout l’effort sur le décor, qui gagne portails, voûtes, lucarnes et cheminées. Le flamboyant est aussi le temps où l’architecture civile prend son essor, de l’hôtel du marchand à la demeure du roi, avant que le goût venu d’Italie ne l’éclipse sous le règne de François Iᵉʳ.

Le nom et les bornes

Le mot flamboyant n’appartient pas au vocabulaire des bâtisseurs du Moyen Âge : c’est une invention rétrospective du XIXᵉ siècle. On en doit la fortune à Eustache-Hyacinthe Langlois (1777-1837), peintre-graveur et antiquaire normand, que l’histoire de l’art tient pour le « parrain » du style ; le terme désigne l’aspect ondoyant que prennent, à la fin de l’époque gothique, les réseaux de pierre des fenêtres, dont les courbes évoquent la flamme. Le style flamboyant est ainsi nommé, selon l’Encyclopædia Universalis, d’après « les effets particulièrement remarquables qui donnent au réseau des nervures l’apparence onduleuse de la flamme ».

Ce remplage — l’armature de pierre découpée qui subdivise la baie et supporte le vitrail — cesse, au flamboyant, d’obéir à la géométrie rayonnante des rosaces du XIIIᵉ siècle. Il se compose désormais de soufflets, figures ajourées aux contours symétriques, et de mouchettes, formes asymétriques en fer de lance, assemblées en courbes et contre-courbes qui montent en flammèches vers le sommet de la fenêtre. Le trait décoratif l’emporte sur la logique structurelle : le gothique flamboyant est moins une révolution de la construction qu’un art de l’ornement porté à son comble.

Sa chronologie couvre le XVᵉ siècle et les premières décennies du XVIᵉ, avec des prolongements régionaux jusque vers 1550. Il forme la troisième et dernière période du gothique, après le gothique primitif du XIIᵉ siècle et le gothique rayonnant des XIIIᵉ et XIVᵉ ; à ce titre, il relève de la même lignée que le gothique dont il procède, tout en marquant la fin d’un cycle de quatre siècles de cathédrales. Situé au terme du long Moyen Âge, il précède immédiatement, et un temps côtoie, les premières formes de la Renaissance française.

Après la guerre de Cent Ans

L’épanouissement du flamboyant est indissociable d’un contexte historique précis : la sortie de la guerre de Cent Ans. Le long conflit qui avait opposé la France à l’Angleterre s’achève avec la bataille de Castillon, en 1453 ; il laisse un royaume ruiné, des campagnes dépeuplées, des villes appauvries et des chantiers interrompus depuis des décennies. La paix retrouvée ouvre une phase de reconstruction qui, durant la seconde moitié du XVᵉ siècle et jusque dans le XVIᵉ, relance l’activité bâtisseuse d’un bout à l’autre du pays.

Cette reprise change la matière même de l’édifice. Là où l’habitat courant demeurait de bois et de terre, la pierre reconquiert le tissu urbain et les campagnes prospères ; on rebâtit les églises paroissiales, on relève les clochers effondrés, on achève des chantiers en souffrance. Le flamboyant est d’abord ce vaste mouvement de restauration d’un patrimoine meurtri, plus qu’une conquête de formes nouvelles : les structures — croisées d’ogives, arcs-boutants, piliers — restent celles du gothique classique.

La commande, en revanche, se déplace et se diversifie. Aux évêques et aux chapitres s’ajoutent des donateurs d’un type nouveau : marchands enrichis par le grand commerce, officiers de finance, gens de robe et de justice, que la reconstruction du royaume et le rétablissement de l’autorité royale ont portés à la fortune. Ce sont eux, autant que l’Église, qui commandent désormais et qui, du portail sculpté à la cheminée monumentale, font du décor flamboyant la marque visible de leur réussite.

Les marqueurs d’une époque

Une poignée de traits datent avec sûreté une œuvre de la fin du gothique. Au premier rang, l’arc en accolade : un arc dont les deux rampants se rejoignent en une pointe aiguë, formée de deux courbes inversées, qui couronne portes, fenêtres et niches. Sur son extrados prolifère le répertoire végétal du flamboyant — choux frisés, crossettes et fleurons rongés de découpes —, tandis que pinacles et gâbles ajourés hérissent les façades d’une dentelle de pierre.

La voûte, elle aussi, se charge de nervures surnuméraires. Sur la croisée d’ogives héritée du gothique s’ajoutent des liernes — nervures courtes reliant la clé au sommet des arcs — et des tiercerons — nervures partant des supports pour rejoindre les liernes au tiers de leur longueur, d’où leur nom. Leur entrelacs dessine ces voûtes en étoile qu’affectionne l’époque, d’où pendent parfois des clés pendantes, clés de voûte allongées en console suspendue, prouesse de taille autant que jeu décoratif.

Dans la demeure, le flamboyant laisse une signature reconnaissable. La lucarne, fenêtre dressée sur le versant du toit, s’enrichit de gâbles et de pinacles ; les baies se divisent de meneaux et de croisillons de pierre ; l’escalier à vis, logé dans une tourelle hors œuvre, devient un motif d’apparat, sa vis parfois taillée d’un noyau ouvragé. Décrits avec justesse, ces éléments distinguent un logis authentiquement médiéval d’un pastiche postérieur : une lucarne ou une cheminée flamboyante fixe la date d’une commande à la fin du Moyen Âge.

Les grands chantiers religieux

L’art religieux donne au flamboyant ses œuvres les plus démonstratives, et la Normandie en concentre les plus fameuses. À Rouen, l’église Saint-Maclou, élevée entre 1437 et 1521 sur un projet du maître maçon parisien Pierre Robin, passe pour l’un des chefs-d’œuvre du style : sa façade à cinq porches, ses gâbles évidés et sa tour-lanterne y déploient un foisonnement de pierre sans qu’aucune influence italienne ne s’y décèle encore. Elle figure sur la première liste des monuments historiques, dressée en 1840.

La cathédrale voisine reçoit à la même époque sa tour de Beurre, dont la première pierre est posée le 10 novembre 1485 et que Guillaume Pontif puis Jacques Le Roux achèvent en 1506. Son nom tiendrait aux indulgences vendues en échange de la dispense de faire gras en carême, qui en auraient financé la construction. Couronnée de pinacles sur un plan octogonal, bâtie d’un calcaire clair propice à la sculpture, elle est l’une des plus pures réussites du flamboyant normand.

Ailleurs, le style s’impose de la Champagne au Val de Loire. La basilique Notre-Dame de l’Épine, près de Châlons, mène un chantier qui s’étire du début du XVᵉ siècle jusque vers 1527 ; la façade de l’abbatiale de la Trinité de Vendôme — bâtie en tuffeau, la pierre blanche du Val de Loire — est réalisée vers 1506-1508 par Jehan Texier, dit Jehan de Beauce, maître d’œuvre qui gagnera bientôt le célèbre clocher neuf de Chartres. Ce voile de pierre ajourée, greffé sur un édifice dont le clocher demeure roman, montre comment le flamboyant vient parachever des monuments bien plus anciens.

L’église Saint-Maclou de Rouen vue depuis une rue : façade à porches sous des gâbles ajourés, remplages, flèche de pierre ; immeubles et passants au premier plan
L’église Saint-Maclou de Rouen (chantier ouvert vers 1437) : façade à porches sous des gâbles ajourés, remplages « en flammes » — le flamboyant religieux à son comble.Ridiculopathy — CC0

L’essor de l’architecture civile

Le flamboyant est aussi le temps où la grande architecture profane s’émancipe de la forteresse. Le palais Jacques-Cœur, à Bourges, en offre le manifeste : bâti de 1443 à 1451 pour l’argentier du roi Charles VII, il passe pour le plus accompli des logis civils gothiques de France, avec ses quarante-trois pièces, ses escaliers et son décor de sculptures, de devises et de bas-reliefs. L’ironie de l’histoire veut que son commanditaire ne l’habita jamais : arrêté le 31 juillet 1451, condamné en 1453, Jacques Cœur mourut en exil en 1456, laissant vide le chef-d’œuvre qui portait son nom.

À Paris, l’hôtel particulier trouve dans l’hôtel de Cluny l’un de ses rares témoins médiévaux conservés : reconstruit entre 1485 et 1510 par Jacques d’Amboise, abbé de Cluny, il illustre la fidélité de l’architecture parisienne au gothique flamboyant, encore réticente aux nouveautés venues d’Italie. Sa cour, sa tourelle d’escalier et ses lucarnes ouvragées composent le type même de la demeure aristocratique de la fin du Moyen Âge.

Le pouvoir judiciaire élève, lui aussi, ses palais dans le même goût. À Rouen, l’aile ouest de l’actuel palais de justice, commandée par Louis XII dès 1499 et menée jusqu’en 1508 par le maître maçon Roulland Le Roux, destinée à l’Échiquier de Normandie promis à devenir Parlement, atteste par son ampleur la prospérité retrouvée de la ville. Ces édifices civils, où l’ostentation du décor sert la représentation d’un rang, annoncent déjà l’hôtel particulier de la Renaissance.

Le palais Jacques-Cœur de Bourges : haute tour d’escalier polygonale, toitures d’ardoise à lucarnes et tourelles en poivrière, murs de pierre claire, arbres et voitures au pied
Le palais Jacques-Cœur à Bourges (vers 1443-1451), bâti par l’argentier de Charles VII : tour d’escalier polygonale, lucarnes et tourelles — le plus fastueux hôtel civil du gothique flamboyant.Ymblanter — CC BY-SA 4.0

L’Hôtel-Dieu de Beaune et les demeures du domaine

En Bourgogne, le flamboyant civil culmine dans un édifice charitable devenu emblème d’une province : l’Hôtel-Dieu de Beaune. Fondé par charte du 4 août 1443 par Nicolas Rolin, chancelier du duc de Bourgogne Philippe le Bon, et son épouse Guigone de Salins, il accueille ses premiers malades en 1452. Conçu comme un « palais pour les pauvres », il déploie autour de sa cour un décor de bois et de pierre, des lucarnes à gâbles et surtout des toitures de tuiles vernissées polychromes, dont les dessins géométriques signent l’art bourguignon de la fin du Moyen Âge. Il est classé au titre des monuments historiques dès 1862.

L’argument patrimonial de la demeure, pour le Groupe Mercure, tient précisément à ces marqueurs. Un manoir de Normandie ou de Bourgogne dont les lucarnes s’ornent de gâbles ajourés, dont l’escalier à vis se loge dans une tourelle d’angle, dont la cheminée porte un manteau sculpté d’accolades, révèle une commande du XVᵉ siècle. Ce vocabulaire, lu avec exactitude, distingue le logis d’origine du pastiche néogothique du XIXᵉ siècle, et fonde un argument d’ancienneté et de rareté.

Le Berry de Jacques Cœur, la Champagne de Notre-Dame de l’Épine, le Val de Loire de Vendôme prolongent cette géographie du flamboyant, qui n’est pas cantonnée aux grandes cathédrales. Dans le manoir comme dans l’église paroissiale, la même grammaire ornementale relie les provinces françaises au dernier moment du gothique, et donne à lire, sur un chambranle ou un rampant de lucarne, l’empreinte datée d’une époque.

Grande salle des pauvres de l’hôtel-Dieu de Beaune : longue nef à voûte de bois lambrissée, deux rangées de lits à courtines rouges le long des murs, chapelle vitrée au fond ; des visiteurs sont assis et circulent.
La grande salle des « pôvres » de l’Hôtel-Dieu de Beaune : charpente lambrissée en carène de navire renversée, lits alignés — l’hospice flamboyant fondé par Nicolas Rolin.Benjamin Smith — CC BY-SA 4.0
Porche d’entrée en arc de pierre de taille percé dans le mur de clôture, surmonté d’un pigeonnier carré à toit pyramidal de tuiles et girouette
Un manoir du Périgord à la fin du Moyen Âge : le porche et la tourelle d’escalier marquent le passage de la maison forte à la demeure ornée.Père Igor — CC BY-SA 3.0

Le basculement vers la Renaissance

Le flamboyant meurt à son apogée, au moment même où l’Italie impose un autre langage. Son chant du cygne se dresse à Bourg-en-Bresse : l’église du monastère royal de Brou, dont Marguerite d’Autriche pose la première pierre le 28 août 1506 en mémoire de son époux Philibert le Beau. L’édifice, commencé vers 1512, s’achève peu après la mort de la princesse survenue en 1530, aux alentours de 1532. Il porte à l’extrême le raffinement flamboyant — voûtes à liernes et tiercerons, jubé de dentelle, tombeaux ciselés — au seuil même d’un siècle qui regarde déjà vers Florence.

Cette coexistence marque le premier tiers du XVIᵉ siècle. Sous Louis XII, puis sous François Iᵉʳ, le décor italien — pilastres, médaillons, rinceaux antiquisants — se greffe d’abord sur des structures encore gothiques, avant de les supplanter. La première Renaissance française naît de cet hybride, où les fenêtres à meneaux et les hautes lucarnes du flamboyant subsistent sous un habillage à l’antique, jusqu’à ce que la seconde Renaissance impose pleinement l’ordre classique.

La reconnaissance patrimoniale de cet ultime gothique fut précoce. Le palais Jacques-Cœur et Saint-Maclou de Rouen figuraient parmi les tout premiers édifices retenus sur la liste des monuments historiques de 1840, aux origines de la protection du patrimoine bâti ; classé, inscrit ou simplement admiré, le flamboyant occupe aujourd’hui une place à part parmi les monuments historiques français. Lire une accolade, un remplage en flammèches ou une toiture vernissée, c’est dater précisément une œuvre du dernier automne du Moyen Âge, juste avant que la France ne change de siècle et de goût.

Longue façade Renaissance en damier de silex et de pierre, galerie à arcades au rez-de-chaussée, tourelle ronde en poivrière, autour d’une cour de gravier
Le manoir d’Ango, à Varengeville (Normandie), bâti vers 1530-1545 : il mêle déjà le décor Renaissance à la structure du gothique finissant — la charnière de deux âges.Esther Westerveld — CC BY 2.0

Édifices de référence

  • Palais Jacques-Cœur

    Bourges (Cher) · XVᵉ siècle (1443-1451)

    Classé Monument historique (première liste de 1840) ; géré par le Centre des monuments nationaux

  • Hôtel-Dieu des Hospices de Beaune

    Beaune (Côte-d’Or) · XVᵉ siècle (fondé le 4 août 1443)

    Classé Monument historique en 1862 (notice PA00112112)

  • Église Saint-Maclou

    Rouen (Seine-Maritime) · XVᵉ-XVIᵉ siècle (1437-1521)

    Classé Monument historique (première liste de 1840, notice PA00100831)

  • Tour de Beurre, cathédrale Notre-Dame de Rouen

    Rouen (Seine-Maritime) · XVᵉ-XVIᵉ siècle (1485-1506)

    Classée Monument historique (cathédrale classée sur la liste de 1862)

  • Palais de justice (ancien Parlement de Normandie)

    Rouen (Seine-Maritime) · XVᵉ-XVIᵉ siècle (aile ouest, 1499-1508)

    Classé Monument historique

  • Basilique Notre-Dame de l’Épine

    L’Épine (Marne) · XVᵉ-XVIᵉ siècle (vers 1406-1527)

    Classée Monument historique ; inscrite au patrimoine mondial (chemins de Saint-Jacques)

  • Église du monastère royal de Brou

    Bourg-en-Bresse (Ain) · XVIᵉ siècle (première pierre 1506, achevée vers 1532)

    Classée Monument historique ; gérée par le Centre des monuments nationaux

À la vente chez Groupe Mercure

Quelques biens de cette époque figurant dans nos sélections.

Sources (14)
  • Hôtel-Dieu ou Hospices civils de Beaune — notice PA00112112 (classé MH en 1862)

    Protection Monuments HistoriquesBase Mérimée, Ministère de la CultureConsulter
  • Église Saint-Maclou de Rouen — notice PA00100831 (liste MH de 1840)

    Protection Monuments HistoriquesBase Mérimée, Ministère de la CultureConsulter
  • Le gothique flamboyant (1350-1550)

    Source institutionnelleBibliothèque nationale de France, PasserellesConsulter
  • Histoire du palais Jacques-Cœur à Bourges (1443-1451)

    Source institutionnelleCentre des monuments nationauxConsulter
  • Histoire du monastère royal de Brou (Marguerite d’Autriche, 1506-1532)

    Source institutionnelleCentre des monuments nationauxConsulter
  • Style flamboyant

    Dictionnaire raisonnéEncyclopædia UniversalisConsulter
  • Lierne et tierceron

    Dictionnaire raisonnéEncyclopædia UniversalisConsulter
  • Vocabulaire de l’architecture

    Jean-Marie Pérouse de Montclos

    Ouvrage de référenceMinistère de la Culture (Inventaire général)1972
  • Le peintre-graveur E.-Hyacinthe Langlois, « parrain » du style gothique flamboyant

    Bulletin de la Société nationale des antiquaires de France

    ArticlePersée1973Consulter
  • Isabelle Isnard, L’abbatiale de la Trinité de Vendôme (façade de Jehan de Beauce)

    Isabelle Isnard

    ArticleOpenEdition Journals, Archéologie médiévaleConsulter
  • Palais de justice de Rouen (aile ouest, Roulland Le Roux, 1499-1508)

    ArticleWikipédiaConsulter
  • Hôtel de Cluny (reconstruit 1485-1510 par Jacques d’Amboise)

    ArticleWikipédiaConsulter
  • Basilique Notre-Dame de l’Épine (chantier vers 1406-1527)

    ArticleWikipédiaConsulter
  • Cathédrale Notre-Dame de Rouen — Tour de Beurre (1485-1506)

    ArticleWikipédiaConsulter
XVᵉ siècleréseau flamboyantarc en accoladearchitecture civile gothiqueaprès la guerre de Cent Ans

Mis à jour : 20/07/2026