Styles de demeures

La malouinière

demeure d’armateur malouin · maison de plaisance malouine

Demeure de plaisance des armateurs et négociants de Saint-Malo, bâtie aux XVIIᵉ et XVIIIᵉ siècles en granite de Chausey, sobre, haute et symétrique, dans le Clos-Poulet.

Façade de granit symétrique à quatre hautes cheminées de la malouinière de la Chipaudière
La malouinière de la Chipaudière à Saint-Malo (ancien Paramé), façade de granit à hautes cheminées.Halorache — CC BY-SA 3.0

La malouinière est la résidence des champs que se firent bâtir, aux XVIIᵉ et XVIIIᵉ siècles, les armateurs et négociants de Saint-Malo enrichis par la morue de Terre-Neuve, le commerce des Indes et la course. Groupées dans le Clos-Poulet, ces demeures de granite mêlent la rigueur d’un plan symétrique, de hautes toitures d’ardoise et un jardin clos au confort de leur temps.

Le mot et la chose

Le mot malouinière se forme sur l’adjectif malouin, « de Saint-Malo », augmenté du suffixe -ière qui, en toponymie et en architecture, marque le lieu ou le domaine. Il désigne une seule réalité, précise et bornée : la vaste demeure de plaisance que se firent élever, à la campagne mais à portée de la cité corsaire, les armateurs et négociants malouins enrichis par le grand commerce maritime. Le Dictionnaire de l’Académie française, dans sa neuvième édition, le tient pour un nom féminin et le glose sobrement : « Maison de maître, dans la région de Saint-Malo ».

Le terme lui-même est plus tardif que la chose. On parlait d’abord des malouines, avant que le nom ne se fixe sous sa forme actuelle ; la tradition locale attribue ce baptême à Picot, ingénieur ordinaire de la ville de Saint-Malo, autour de 1703. Le mot est resté longtemps confiné à l’usage régional et à la littérature d’inventaire : il ne figure ni au Trésor de la langue française ni dans les grands dictionnaires généraux avant une entrée récente, ce qui souligne son ancrage local et savant plutôt qu’un usage national courant.

La malouinière n’est donc ni un manoir breton ordinaire ni un château au sens seigneurial du terme, mais une catégorie sociale et géographique autant qu’architecturale. Elle suppose une fortune bourgeoise récente, un territoire resserré autour de Saint-Malo et une manière de bâtir cohérente, née dans les dernières décennies du XVIIᵉ siècle et épanouie sous les Lumières. Le mot fixe à la fois une époque, un maître d’ouvrage et un style.

La fortune qui les bâtit

La malouinière est la traduction de pierre d’un âge d’or commercial. Depuis le XVIᵉ siècle et les voyages du Malouin Jacques Cartier vers le Canada, la grande pêche à la morue de Terre-Neuve constitue le socle de la prospérité locale : les cargaisons de poisson séché s’écoulent dans toute l’Europe et jusqu’en Méditerranée, où les liens de Saint-Malo avec Marseille servent de relais vers le Levant. Sur cette base morutière se greffent, à la fin du XVIIᵉ siècle, deux relais de fortune autrement spectaculaires.

Le premier est le négoce lointain. Après plusieurs tentatives, dont la Compagnie française des mers orientales dès 1601, les Malouins prennent une place décisive dans le commerce des Indes : lorsque la Compagnie des Indes fondée sous Colbert connaît des difficultés, elle loue ses privilèges aux armateurs de Saint-Malo, qui montent au capital jusqu’à quatre-vingt-cinq pour cent en 1714 et obtiennent pour dix ans le monopole du commerce indien. Les toiles peintes, porcelaines et bois précieux rapportés des Indes et des Amériques garniront les salons de leurs demeures.

Le second relais, la course, a laissé le souvenir le plus vif mais joua un rôle plus nuancé. Muni d’une lettre de marque du roi, l’armateur devenait corsaire et pouvait armer ses navires contre le commerce ennemi ; l’activité assurait la survie financière des maisons en temps de guerre, quand le négoce s’interrompait, sans les enrichir démesurément, tant l’armement d’une campagne était lourd. Ce sont donc surtout la morue, les Indes et le grand commerce qui firent les fortunes des Magon, des Danycan, des Éon ou des Le Fer, et l’image du corsaire seul bâtisseur relève davantage de la légende que du bilan comptable.

Papier peint panoramique à scène portuaire exotique dans un salon de la Ville-Bague
Papier peint panoramique d’un salon de la Ville-Bague : le lointain du grand négoce entre au logis.JGS25 — CC BY 4.0

Le Clos-Poulet, un terroir de demeures

Presque toutes les malouinières se concentrent dans un même pays, le Clos-Poulet, presqu’île triangulaire bornée par l’estuaire de la Rance à l’ouest, la Manche au nord et à l’est, et la dépression marécageuse de Châteauneuf et de Dol au sud. Le nom, malgré les apparences, n’a rien de la volaille : il procède par altération de Pou Alet, le « pays d’Alet », du nom de l’antique cité gallo-romaine d’Alet établie sur le site de Saint-Servan. C’est dans ce mouchoir de terre, entre Saint-Malo, Cancale et Châteauneuf-d’Ille-et-Vilaine, que se déploie l’essentiel du corpus.

L’implantation obéit à une logique simple : la campagne, mais à portée de la ville. Les demeures s’élèvent dans un rayon d’une douzaine à une quinzaine de kilomètres autour de Saint-Malo, soit moins de deux heures à cheval, de sorte que l’armateur pût rejoindre son comptoir sans peine tout en fuyant l’exiguïté et l’insalubrité de la cité intra-muros. Rêvant d’espace, d’air et de lumière, les plus riches finirent par résider aux champs et ne venir en ville que pour traiter leurs affaires.

Le rapport à l’eau structure ce paysage. Quelques malouinières regardent la Rance ou la mer, mais elles font exception : le Montmarin est la seule sur la rive gauche de la Rance, et Vaulérault presque la seule tournée vers le large. La règle est plutôt celle d’un domaine tourné vers l’intérieur des terres, protégé des vents et des regards par ses murs de clôture, la demeure au centre d’un enclos ordonné où le jardin tient la place d’un décor privé.

Malouinière de la Ville-Bague à Saint-Coulomb, façade classique dans un parc
La malouinière de la Ville-Bague à Saint-Coulomb, en plein Clos-Poulet.GO69 — CC BY 4.0

Le plan et l’enclos

La malouinière classique se lit d’un coup d’œil : un corps de logis central, symétrique, flanqué d’ailes ou de pavillons plus bas, précédé d’une avant-cour fermée à laquelle on accède par une grille. La composition emprunte aux résidences aristocratiques leur ordonnance, mais la transpose à l’échelle d’une bourgeoisie marchande, sans donjon ni prétention féodale. L’élévation compte le plus souvent cinq travées, parfois sept, rythmées régulièrement de part et d’autre d’une porte axiale.

L’enclos est un petit monde complet. Autour de la cour et du logis se rangent les communs — écuries, remises, logements de service — souvent traités en ailes basses à arcades encadrant l’avant-cour. Un pigeonnier, marque héritée du droit seigneurial et signe de rang, et une chapelle privée complètent l’ensemble ; à la Ville-Bague, la chapelle dédiée à sainte Sophie et le colombier carré subsistent, à la Mettrie-aux-Louëts la chapelle porte le millésime de 1725.

À l’intérieur, la distribution reste sobre et régulière. Un escalier tournant, à marches de granite dans la partie basse et à balustres de bois au-dessus, dessert l’étage carré et le comble ; les pièces de réception, boiseries et parfois gypseries à l’appui, tranchent par leur richesse sur l’austérité des façades. Le contraste est délibéré : dehors la rigueur du granite, dedans les tapisseries, les meubles et les souvenirs rapportés des Indes et des Amériques.

Longue façade basse du domaine du Montmarin derrière ses parterres à la française
Le domaine du Montmarin à Pleurtuit, tourné vers son jardin à la française au bord de la Rance.Eponimm — CC BY-SA 4.0

Le granite et l’ardoise

La matière première est double et hiérarchisée. Le gros œuvre se maçonne en moellon de granite et de schiste local, recouvert d’un enduit à la chaux qui unifie et protège les murs. La pierre de taille de granite — souvent le granite gris et dur des îles Chausey, exploité au large — est réservée aux points forts et visibles : encadrements des baies, chaînes d’angle, bandeaux horizontaux séparant les niveaux, corniche. Cette économie de la pierre noble, concentrée là où elle compte, donne aux façades leur netteté sans les charger.

La couverture fait le second trait distinctif. De hautes toitures d’ardoise à forte pente, en pavillon ou à croupes, coiffent le logis et lui confèrent cette silhouette dressée qui frappe le regard ; certaines demeures adoptent le comble brisé à la Mansart, qui dégage un vaste étage sous les combles. Des cheminées monumentales, à hautes souches épaulées, montent aux pignons et scandent la toiture. L’ardoise, tirée des ardoisières de l’intérieur breton, s’imposait dans une région venteuse et pluvieuse où la couverture devait tenir.

Ce vocabulaire matériel n’est pas propre aux malouinières : il est celui du bâti savant de la Haute-Bretagne. Mais sa mise en œuvre soignée, l’usage réglé du granite de taille et la qualité des ardoises situent d’emblée ces demeures au-dessus de la construction rurale courante. Le granite impose d’ailleurs sa loi jusque dans la ville : après le grand incendie de 1661, la pierre devient obligatoire à Saint-Malo, et les hôtels d’armateurs des remparts partagent avec les malouinières la même sévérité minérale.

Haute toiture d’ardoise à lucarnes de pierre sur un mur de granit
Haute toiture d’ardoise et lucarnes de pierre, sur des murs de granit : la palette malouine.Piel Loïc — Public domain

Les traits caractéristiques

Si un signe résume la malouinière, c’est la lucarne de pierre, alignée sur les travées de la façade et découpant la haute toiture d’ardoise. Ces lucarnes sont volontiers soignées : à la Ville-Bague comme au Puits-Sauvage, on les voit couronnées de volutes et amorties d’une boule de granite, discret luxe qui anime une architecture par ailleurs retenue. Des œils-de-bœuf ovales percent parfois le comble en complément, eux aussi disposés dans l’axe des baies inférieures.

La symétrie et la verticalité forment le deuxième trait. Le logis se veut haut par rapport à son emprise, dressé plutôt qu’étalé, l’axe central marqué par la porte, les fenêtres et la lucarne faîtière superposées ; les linteaux, d’abord en arc segmentaire légèrement bombé sur les demeures les plus anciennes, tendent à devenir droits au fil du XVIIIᵉ siècle. L’ornement reste rare et concentré : nul décor sculpté prodigue, mais la beauté d’un appareil régulier et de proportions justes.

Le troisième trait est le jardin. Devant ou derrière le logis s’étend un jardin à la française, clos de murs, réglé en parterres et en terrasses, souvent conclu par un miroir d’eau. À la Chipaudière, trois terrasses successives descendent vers un bassin bordé de tilleuls centenaires ; au Montmarin, quatre niveaux de terrasses dévalent vers la Rance. Ce jardin ordonné, prolongement de l’architecture, achève de faire de la malouinière une composition d’ensemble et non une simple maison.

Chapelle de pierre à toit d’ardoise en pavillon, à la Chipaudière
La chapelle privée de la Chipaudière, dépendance ordinaire des grandes malouinières.TCY — CC BY-SA 3.0
Communs à arcades et fontaine du domaine du Montmarin
Les communs à arcades du Montmarin et leur fontaine, autour de la cour de service.Eponimm — CC BY-SA 4.0

Nombre, variantes et gradations

Le corpus fut jadis nombreux, puis fortement éclairci. Les inventaires en dénombrent aujourd’hui de l’ordre de cent à cent vingt dans le pays malouin, quand elles furent sans doute deux à trois fois plus abondantes aux XVIIᵉ et XVIIIᵉ siècles ; beaucoup ont disparu au XIXᵉ siècle, lorsque le type passa de mode et que les domaines furent démembrés. Ce qui subsiste va de la demeure modeste à cinq travées au grand domaine de plusieurs hectares.

Le type connaît ses degrés. À un bout de l’échelle, des demeures compactes, à corps unique et ailes réduites, proches encore du manoir ou de la gentilhommière rurale ; à l’autre, de véritables châteaux de plaisance comme la Chipaudière ou Vaulérault, que les notices d’inventaire qualifient d’ailleurs de « château dit malouinière ». La graduation sociale se lit dans l’ampleur du logis, le nombre des travées, la présence d’une chapelle et l’étendue du jardin.

Les datations, enfin, échelonnent une évolution. Les demeures les plus précoces, aux confins du XVIIᵉ siècle, gardent quelque chose du manoir tardif ; le cœur de la production se situe entre 1680 et 1730, âge d’or de la fortune malouine ; quelques réalisations plus tardives, tel le Montmarin bâti dans les années 1758-1763, adoptent des partis plus libres qui les éloignent du schéma canonique. La malouinière n’est donc pas un moule figé, mais une famille de demeures aux airs de parenté.

Château de la Ravillais à Ploubalay, façade classique à toit à la Mansart derrière une grille
Le château de la Ravillais à Ploubalay, malouinière coiffée d’un toit à la Mansart.Thor19 — CC BY-SA 4.0

Par contraste : manoir, gentilhommière, château

La malouinière se distingue d’abord du manoir breton par sa chronologie et son commanditaire. Le manoir est la demeure de la petite noblesse rurale, souvent médiévale ou tardo-médiévale dans ses origines, liée à une terre et à un lignage ; la malouinière est une création de la bourgeoisie marchande des XVIIᵉ et XVIIIᵉ siècles, sans assise seigneuriale, et son luxe procède du négoce et non du fief. Là où le manoir s’organise volontiers autour d’une tour d’escalier et d’une cour irrégulière, la malouinière affiche la symétrie ordonnée d’une architecture savante.

Avec la gentilhommière, la frontière est plus poreuse, car l’une et l’autre visent l’agrément et l’élégance sans l’apparat du grand château. La différence tient au milieu et au territoire : la gentilhommière est un terme générique, répandu dans toute la France, quand la malouinière est étroitement liée à Saint-Malo, à sa société d’armateurs et à son granite. Une gentilhommière du Clos-Poulet bâtie par un négociant pourra, de fait, être dite malouinière.

Le mot château, enfin, s’applique aux plus vastes d’entre elles par métonymie d’usage, mais il fausserait le sens si l’on y entendait une résidence seigneuriale de plein exercice. La malouinière n’a ni vocation défensive ni fonction de chef-lieu de seigneurie : c’est une maison de plaisance, et sa parenté véritable est à chercher du côté des hôtels d’armateurs que les mêmes familles se firent construire intra-muros, dont le logis campagnard forme le pendant.

Demeures remarquables

La Chipaudière, à Paramé aujourd’hui rattaché à Saint-Malo, passe pour la plus imposante. François-Auguste Magon de la Lande, armateur et corsaire, en dirige la construction entre 1710 et 1720, avec le concours de l’ingénieur des fortifications Siméon Garengeau ; son jardin à trois terrasses, que la tradition rapporte à Le Nôtre sans preuve documentée, descend vers un bassin bordé de tilleuls. L’ensemble — logis, communs, chapelle et jardin — est classé au titre des Monuments historiques par arrêté du 2 février 1982.

La Ville-Bague, à Saint-Coulomb, conserve un enclos complet : logis du début du XVIIIᵉ siècle, chapelle de 1695 dédiée à sainte Sophie, colombier carré et puits. Son grand salon garde un célèbre papier peint panoramique de 1820, sorti de la manufacture Dufour et Leroy, figurant l’arrivée de Pizarre chez les Incas. Façades, toitures, chapelle, colombier, puits et décors sont inscrits par arrêté du 28 décembre 1981, le parc et ses éléments l’étant à leur tour le 19 novembre 1992.

Le Montmarin, à Pleurtuit, fait figure d’exception : seule malouinière de la rive gauche de la Rance, bâtie de 1758 à 1763 pour Aaron-Pierre Magon du Bosc, elle s’écarte du schéma canonique par ses partis de toiture. Château et jardins sont classés par arrêté du 20 juillet 1966, le parc complété le 2 mai 1995, et les terrasses en pente vers l’estuaire ont valu au domaine le label de Jardin remarquable.

La malouinière de la Chipaudière vue du jardin, façade à hautes cheminées et hortensias
La Chipaudière vue du jardin, l’une des plus vastes malouinières du pays malouin.TCY — CC BY-SA 3.0
Statue de lion et parterres du jardin à la française du Montmarin devant la demeure
Le jardin à la française du Montmarin, dessiné dans le goût de Le Nôtre.Thérèse Gaigé — CC BY-SA 4.0

La valeur patrimoniale

Le corps subsistant des malouinières est protégé de façon inégale mais significative : plusieurs demeures majeures sont classées ou inscrites au titre des Monuments historiques, leurs façades, toitures, chapelles, colombiers et jardins figurant nommément dans les arrêtés. La Mettrie-aux-Louëts à Saint-Coulomb, le domaine de Vaulérault à Saint-Méloir-des-Ondes ou le Puits-Sauvage à Saint-Malo complètent ce corpus, tantôt protégés, tantôt seulement recensés par l’inventaire général, qui documente aussi les demeures plus modestes du Clos-Poulet.

La restauration de ces édifices impose des exigences précises. Le granite de taille des encadrements, l’enduit à la chaux des maçonneries de moellon et l’ardoise à forte pente des toitures forment un système cohérent qu’un matériau étranger — ciment, enduit imperméable, couverture industrielle — trahirait aussitôt. La conservation des dépendances, chapelle, colombier et communs, et celle des jardins clos, comptent autant que celle du logis, tant l’intérêt de la malouinière tient à la survie de l’enclos entier.

Sur le marché des demeures de caractère, la malouinière occupe une place à part. Sa rareté — quelques dizaines d’exemplaires notables, souvent tenus par les mêmes familles depuis des générations —, la puissance de son granite et la lisibilité de son histoire en font un objet recherché, où l’acheteur acquiert moins une maison qu’un fragment cohérent de l’âge d’or malouin. C’est là que réside sa valeur : dans l’alliance d’une architecture sobre et d’un récit — la morue, les Indes, la course — qui l’enracine dans un lieu et une époque.

Portail monumental de granit à piliers ouvrant sur une allée
Le portail de granit fermant la cour d’une malouinière, à Saint-Coulomb.Pymouss — CC BY-SA 3.0

Édifices de référence

Sources (8)
  • Domaine de Montmarin à Pleurtuit — notice Monument historique PA00090657

    Protection Monuments HistoriquesMinistère de la CultureConsulter
  • Malouinière de la Ville-Bague à Saint-Coulomb — notice Monument historique PA00090774

    Protection Monuments HistoriquesMinistère de la CultureConsulter
  • Château dite « malouinière » de Vaulerault (Saint-Méloir-des-Ondes)

    Inventaire général du patrimoine culturel

    Inventaire du patrimoineRégion BretagneConsulter
  • Malouinière Le Puits Sauvage, Saint-Étienne (Saint-Malo)

    Inventaire général du patrimoine culturel

    Inventaire du patrimoineRégion BretagneConsulter
  • Demeure (malouinière), les Trauchandières (Saint-Jouan-des-Guérets)

    Inventaire général du patrimoine culturel

    Inventaire du patrimoineRégion BretagneConsulter
  • Malouinière — article de définition

    Dictionnaire de l’Académie française, 9ᵉ édition

    Dictionnaire raisonnéAcadémie française2024Consulter
  • Les armateurs-corsaires malouins : un modèle de guerriers économiques (XVIᵉ-XVIIIᵉ siècle)

    ArticlePortail de l’Intelligence économiqueConsulter
  • Malouinière de la Chipaudière

    ArticleWikipédiaConsulter
armateursSaint-MalograniteClos-Pouletmorue de Terre-NeuveCompagnie des IndesXVIIIᵉ siècleBretagne

Mis à jour : 20/07/2026