Époques

Le style Louis XIII

style brique et pierre · style Henri IV-Louis XIII · premier XVIIᵉ siècle

Le premier XVIIᵉ siècle français, sous Henri IV puis Louis XIII, entre 1600 et 1650 environ : un moment charnière entre la seconde Renaissance et le classicisme du Grand Siècle, dont l’alliance de la brique rouge et de la pierre blanche, coiffée de hauts combles d’ardoise, reste le marqueur reconnaissable.

Le pavillon de la Reine de la place des Vosges à Paris : arcades de pierre au rez-de-chaussée, étages de brique rouge à chaînages de pierre blanche, balcon de ferronnerie
Le pavillon de la Reine de la place des Vosges — l’ancienne place Royale, bâtie de 1605 à 1612 sous Henri IV : arcades de pierre, étages de brique rouge à chaînages blancs, le manifeste du style Louis XIII.GFreihalter — CC BY-SA 3.0

Sous ce nom, forgé au XIXᵉ siècle comme les autres « styles » des rois de France, se range l’architecture des premières décennies du XVIIᵉ siècle, sous Henri IV (1589-1610) puis sous Louis XIII (1610-1643) et la régence de Marie de Médicis. C’est un moment de transition, encore proche de la Renaissance tardive mais qui prépare l’ordre classique du Grand Siècle. Son signe le plus sûr est la bichromie de la brique et de la pierre, disposées en chaînes, en bandeaux et en encadrements, sous des toitures élevées couvertes d’ardoise. Les places royales de Paris, voulues par Henri IV, en offrent le manifeste ; les châteaux d’Île-de-France et du Val de Loire, les exemples les plus datés. La sobriété du décor et la verticalité de la silhouette le distinguent du classicisme qui lui succède.

Bornes et contexte : un moment charnière

L’expression « style Louis XIII » est une commodité rétrospective. Comme les appellations « Louis XIV », « Louis XV » ou « Louis XVI », elle a été forgée au XIXᵉ siècle par les historiens de l’art et les antiquaires pour ordonner le mobilier et l’architecture par règnes ; les contemporains, eux, ignoraient qu’ils bâtissaient « à la Louis XIII ». Le style néo-Louis XIII, qui ressuscite la brique et la pierre à la fin du siècle suivant, atteste à lui seul que le terme désigne d’abord un goût que l’on identifie après coup. La période qu’il recouvre court, en gros, de 1600 à 1650, à cheval sur deux règnes et une régence.

Le cadre politique est celui de la reconstruction du royaume après les guerres de Religion. Henri IV (roi de 1589 à 1610) pacifie la France, restaure les finances avec Sully et lance à Paris une politique d’embellissement urbain sans précédent. Son assassinat, le 14 mai 1610, ouvre la minorité de Louis XIII et la régence de sa veuve, Marie de Médicis, qui gouverne jusqu’au début des années 1620. Le règne personnel de Louis XIII (mort en 1643), dominé à partir de 1624 par le cardinal de Richelieu, prolonge cet élan bâtisseur : c’est le temps des grands chantiers de la noblesse de robe et des favoris.

Sur le plan des formes, la période s’insère entre deux ensembles mieux nommés. En amont, la seconde Renaissance — celle de Philibert Delorme et de Pierre Lescot, vers 1540-1590 — avait assimilé la grammaire antique et le maniérisme. En aval, le Grand Siècle, de la même génération de commanditaires, imposera avec Louis XIV la pierre de taille intégrale, la symétrie rigoureuse et l’axe monumental de Versailles. Le premier XVIIᵉ siècle occupe l’entre-deux : il hérite de la verticalité et de la polychromie de la Renaissance, mais tend déjà vers la mesure et la régularité qui définiront le classicisme.

Cette position intermédiaire explique le caractère composite de l’époque. On y trouve des édifices encore hésitants, où l’ordonnance classique cohabite avec des réminiscences gothiques dans les combles et les lucarnes, et d’autres, plus avancés, où pointe déjà l’écriture de François Mansart. Situer un bâtiment « sous Louis XIII », c’est le placer à ce point de bascule où l’architecture française cesse d’être Renaissance sans être encore tout à fait classique.

Le marqueur emblématique : la brique et la pierre

Aucun trait ne signale mieux l’époque que l’alliance de la brique et de la pierre. Sur un mur de brique rouge ou orangée courent des chaînes de pierre blanche : aux angles, autour des baies, en bandeaux horizontaux qui marquent les étages. Le contraste chromatique tient lieu d’ornement ; il dessine la façade sans recourir à la sculpture savante, et donne à l’architecture française de ces années sa physionomie propre, que l’on ne confond avec aucune autre.

Le procédé n’est pas seulement décoratif, il est constructif. La pierre, plus résistante, est réservée aux points qui portent et qui reçoivent les efforts — angles, encadrements, appuis —, tandis que la brique, moins coûteuse et rapide à mettre en œuvre, remplit les panneaux entre ces armatures. L’appareil dit en harpe — superposition de pierres larges séparées par des assises plus courtes, disposées aux chaînes d’angle et aux encadrements de fenêtres — assure la liaison entre les deux matériaux. Économie et effet visuel se rejoignent : le mur est à la fois moins cher qu’un plein appareil de pierre de taille et plus orné qu’une simple maçonnerie enduite.

Les contemporains en avaient déjà mesuré la nouveauté. L’historien Henri Sauval, dans son enquête sur les antiquités de Paris, salue cette manière comme une invention apparue « avec tant d’applaudissements sur les murailles de la place Dauphine, de la place Royale », avant, note-t-il, de passer de mode vers 1660. La brique et la pierre est donc perçue, dès le XVIIᵉ siècle, comme la signature d’un moment daté, celui des grands programmes royaux du début du règne.

La faveur du procédé tient aussi à la géographie des matériaux. La brique s’impose là où l’argile abonde et où la bonne pierre à bâtir manque ou coûte cher : le Bassin parisien, la Sologne, les vallées à terre grasse. Ailleurs, dans les pays de calcaire tendre comme le Val de Loire, la pierre garde la primauté, et la brique n’intervient qu’en accents. Lire une façade brique et pierre, c’est ainsi lire un terroir autant qu’une date.

Le château de Balleroy vu depuis son parterre de buis taillé : corps central élevé de brique et de pierre à hauts combles, pavillons latéraux étagés, souches de cheminée en brique
Le château de Balleroy, attribué à François Mansart (chantier des années 1630) : corps de logis encadré de pavillons, où la brique et la pierre règlent la façade.Jean-Christophe BENOIST — CC BY 2.5
Maison de maître en brique rouge à décor de pierre claire, lucarne à volutes surmontée d’une urne, balcon en ferronnerie et jardin fleuri, à Contay.
Une maison de maître en brique rouge à décor de pierre claire et lucarne à volutes : l’alliance brique-et-pierre du style Louis XIII gagne la demeure de campagne.Claude villetaneuse — CC BY-SA 4.0

Les hauts combles d’ardoise et la silhouette

Au contraste des murs répond, en hauteur, la masse des toitures. L’architecture du premier XVIIᵉ siècle se coiffe de combles élevés à forte pente, couverts d’ardoise — schiste feuilleté fendu en plaques minces, d’un gris bleuté profond, qui domine les couvertures du Bassin parisien et de l’Ouest. Ces toits aigus, hérités de la tradition médiévale et Renaissance, donnent aux édifices une silhouette verticale que le classicisme, avec ses toitures plus basses et plus discrètes, viendra ensuite raboter.

Le comble n’est pas qu’une couverture : il est habité et éclairé. Des lucarnes de pierre — baies dressées dans le versant du toit, à fronton et à jambages moulurés — percent l’ardoise et rythment la ligne du faîte ; leur pierre blanche prolonge, dans le ciel, la bichromie des murs. Sur les édifices les plus ambitieux, un fronton triangulaire couronne l’avant-corps central, et des pavillons d’angle, plus hauts que les corps de logis, scandent la composition d’un jeu de volumes.

C’est à ces toitures maîtresses que se rattache le comble à la Mansart — toiture brisée à deux pentes, le brisis raide et le terrasson adouci, qui dégage sous les combles un vaste espace habitable. Le procédé doit son nom à François Mansart (1598-1666), qui le popularisa au cœur du siècle, sans l’avoir inventé : on en trouve des antécédents dès la Renaissance, chez Pierre Lescot notamment. Le nom du grand architecte du premier XVIIᵉ siècle est ainsi resté attaché à la pièce la plus caractéristique de la silhouette française de ce temps.

L’ensemble — murs bicolores, chaînes de pierre, hauts combles ardoisés, lucarnes de pierre, avant-corps à fronton — compose une image cohérente. La verticalité y prime encore sur l’étalement horizontal que privilégiera le siècle de Louis XIV. Reconnaître un logis « Louis XIII », c’est d’abord lire cette silhouette montante, avant même d’en détailler le décor.

Façade sud du château de Cheverny : long corps de logis de pierre blanche parfaitement symétrique, deux pavillons à dômes, bustes en médaillon, toits d’ardoise
Le château de Cheverny (vers 1624-1630) : sa façade de pierre de Bourré, qui blanchit en vieillissant, est coiffée de hauts combles d’ardoise à lucarnes — silhouette Louis XIII.Nono vlf — CC BY-SA 4.0

Le foyer parisien : les places royales d’Henri IV

Le style trouve son manifeste dans les places royales que Henri IV fait ouvrir à Paris. La place Royale — devenue la place des Vosges en 1800 — en est l’exemple canonique. Bâtie de 1605 à 1612 et inaugurée par un grand carrousel pour les fiançailles de Louis XIII, elle aligne trente-six pavillons de brique et pierre identiques, montés sur des arcades de circulation, autour d’un carré parfait de cent quarante mètres de côté. La régularité de l’ensemble, la répétition d’un même dessin, l’unité du parti font de cette place la première réalisation aboutie de la manière nouvelle.

Elle fut classée au titre des Monuments historiques le 26 octobre 1954. La conception des façades à arcades est généralement attribuée à Louis Métézeau, mais les noms de Jacques II Androuet du Cerceau et de Claude Chastillon sont aussi avancés : l’attribution précise demeure débattue, faute de marché conservé. Cette incertitude sur les auteurs, courante pour les grands chantiers royaux du temps, invite à la prudence : on connaît souvent mieux le commanditaire que le concepteur.

La place Dauphine, ouverte à la pointe de l’île de la Cité, procède du même programme. Voulue par Henri IV en 1607 et nommée en l’honneur du dauphin — le futur Louis XIII, né en 1601 —, elle déploie deux rangs de maisons de brique et pierre à arcades, sur un terrain gagné sur la Seine. Elle fut le dernier des projets parisiens du roi, assassiné en 1610, et prolongea sur la rive fluviale le modèle inauguré à la place Royale.

Ces places sont indissociables de l’essor de l’hôtel particulier et de la maison de ville : la demeure urbaine régulière, mitoyenne, à façade ordonnancée, y trouve un cadre normé. La brique et la pierre, née sur ces façades collectives, gagne ensuite les hôtels du Marais et les résidences de la noblesse de robe, avant d’essaimer, par imitation, dans les provinces à brique.

Façade sur jardin de l’hôtel de Sully : trois arcades en plein cintre, cadran solaire sculpté, parterres de buis taillés
L’hôtel de Sully, dans le Marais : bâti au temps de Louis XIII, il illustre l’hôtel particulier parisien contemporain des places royales d’Henri IV.Mbzt — CC BY-SA 4.0

Les châteaux datés : Luxembourg, Balleroy, Cheverny, Grosbois

Hors de Paris, quelques grands chantiers fixent avec précision la date et le caractère de l’époque. Le palais du Luxembourg, élevé pour la reine mère Marie de Médicis, en est le plus illustre. Confié en 1615 à l’architecte Salomon de Brosse — petit-fils de Jacques Iᵉʳ Androuet du Cerceau, mort en 1626 —, il s’inspire du Palazzo Pitti de Florence, patrie de la reine, dont il reprend le bossage rustique. La reine en pose la première pierre le 2 avril 1615 ; le palais est achevé vers 1631, l’année même où Marie de Médicis, exilée par son fils après la journée des Dupes, doit le quitter. Le marché ayant été retiré à de Brosse dès 1624 au profit du maître maçon Marin de la Vallée, l’attribution de l’édifice achevé n’est pas d’un seul tenant.

Le château de Balleroy, en Normandie, est l’un des premiers ouvrages conservés de François Mansart. Bâti pour Jean de Choisy, chancelier de Gaston d’Orléans, frère du roi, il présente un pavillon central élevé, coiffé d’un lanternon, flanqué de deux ailes plus basses, en un jeu de volumes savamment étagé — annonce du classicisme à venir. Sa datation est débattue : on la donne souvent vers 1626-1636, mais la seule pièce d’archive sûre, un marché de fossés daté du 20 juillet 1631, place plutôt le gros œuvre dans les années 1631-1637. Le château est classé au titre des Monuments historiques depuis le 18 janvier 1951.

Le château de Cheverny, en Val de Loire, offre la version la plus régulière du moment. Élevé vers 1624-1630 pour Henri Hurault, comte de Cheverny, sous la conduite de l’architecte blésois Jacques Bougier — formé dans l’atelier de Salomon de Brosse —, il aligne un corps central et des ailes à pavillons carrés, d’une symétrie déjà toute classique. Sa pierre, la tendre pierre de Bourré tirée des carrières du Cher, a la propriété de blanchir et de durcir en vieillissant, d’où la clarté singulière de ses façades. Le château est classé au titre des Monuments historiques par arrêté du 30 juin 2010, l’édifice figurant sur les listes de protection dès 1926.

Le château de Grosbois, aux portes de Paris à Boissy-Saint-Léger, illustre enfin le type francilien. Commencé dès 1597 pour Nicolas de Harlay de Sancy, surintendant des finances d’Henri IV, vendu en 1616 à Charles de Valois, duc d’Angoulême, qui l’achève vers 1640, il réunit tous les signes de l’époque : hauts toits d’ardoise, fronton triangulaire, façades de brique aux chaînes de pierre blonde. L’influence des modèles gravés de Jacques Androuet du Cerceau y est manifeste. Ces quatre chantiers, du palais royal au château de robe, bornent le style dans le temps et en déclinent les registres.

Façade sur jardin d’un grand palais classique en pierre de taille : avant-corps central à dôme et fronton sculpté, deux pavillons d’angle à hautes toitures d’ardoise, drapeau au sommet, vaste pelouse au premier plan
Le palais du Luxembourg, élevé par Salomon de Brosse pour Marie de Médicis (vers 1615-1631) et inspiré du palais Pitti de Florence : la grande commande du premier XVIIᵉ siècle.DXR — CC BY-SA 3.0

L’Île-de-France et les terres à brique

L’Île-de-France est le foyer de la brique et de la pierre. Le sol y fournit l’argile en abondance, tandis que la bonne pierre de taille, tirée des carrières du Bassin parisien, y reste précieuse : la brique de remplissage cernée de chaînes de pierre y trouve donc un terrain d’élection à la fois économique et esthétique. Autour de la capitale, dans la vallée de la Marne, la Brie, le Hurepoix, subsistent nombre de logis et de corps de château caractéristiques de ce parti, du grand domaine au manoir de campagne.

La Sologne voisine, pays d’étangs et de terres argileuses, en offre une variante rurale dense. La brique y est le matériau ordinaire, souvent employée seule ou soulignée de rares chaînes de pierre et de grès ; les hautes toitures et les tuiles s’y marient à la brique dans un registre plus modeste que celui des grands chantiers, mais fidèle au même goût de la terre cuite. Les régions à terre grasse du Centre prolongent ainsi, dans l’habitat courant, la manière des places royales.

La brique, cependant, n’est pas partout la marque du premier XVIIᵉ siècle. Dans le Toulousain et sur les bords de la Garonne, où elle est le matériau immémorial faute de pierre, elle bâtit de toute ancienneté hôtels et églises, indépendamment de la mode parisienne : une façade de brique y date moins un édifice qu’elle ne désigne une géologie. C’est bien l’alliance réglée de la brique et de la pierre blanche, en chaînes et en encadrements, non la brique seule, qui signe le moment Louis XIII.

Le Val de Loire, enfin, tient le procédé à distance. Pays du tuffeau, ce calcaire tendre et clair qui se taille aisément, il privilégie la pierre pleine, et n’use de la brique qu’en accents mesurés — comme à Cheverny, où la pierre de Bourré fait toute la façade. La géographie des matériaux dessine ainsi, à l’intérieur d’une même époque, des visages régionaux contrastés.

Lire et dater un logis Louis XIII

Pour le patrimoine, la valeur du style tient à sa lisibilité. L’alliance de la brique et de la pierre, sous de hauts combles d’ardoise, date presque à coup sûr un logis du premier XVIIᵉ siècle, entre les dernières libertés de la Renaissance et la rigueur du classicisme. La lecture des matériaux et de la toiture — la nature de la pierre des chaînes, la couleur de la brique, la pente et la couverture du comble, le dessin des lucarnes — ancre la datation mieux qu’aucun détail de décor.

Un piège guette toutefois : le pastiche. La fin du XIXᵉ siècle, éprise d’histoire nationale, a multiplié les édifices néo-Louis XIII, brique et pierre à combles d’ardoise, dans les villégiatures et les quartiers neufs. Un œil averti distingue l’original de sa copie à la régularité mécanique de la brique industrielle, à la sécheresse des profils, à la standardisation des éléments — là où le bâti ancien porte l’irrégularité de la main et l’usure du temps. Le matériau ne suffit pas : c’est sa mise en œuvre qui trahit l’époque.

La rareté renforce le prix des témoins authentiques. Peu d’édifices du premier XVIIᵉ siècle nous sont parvenus intacts : les remaniements classiques, puis les campagnes du XVIIIᵉ et du XIXᵉ siècle, ont recouvert bien des façades brique et pierre de pierre de taille ou d’enduit, effaçant la bichromie initiale. Un logis qui conserve ses chaînes de pierre, ses murs de brique et ses combles d’ardoise d’origine documente un moment bref et fondateur de l’architecture française.

Ce moment vaut par ce qu’il annonce autant que par ce qu’il fut. La brique et la pierre du premier XVIIᵉ siècle n’est pas un aboutissement, mais un seuil : celui où la France, sortie des guerres de Religion, invente une manière de bâtir claire, ordonnée et reconnaissable, dont le classicisme du Grand Siècle recueillera bientôt la mesure en en abandonnant la polychromie. Entre Henri IV et Louis XIV, ces cinquante années tiennent, dans le long récit du patrimoine, la place d’une transition décisive.

Édifices de référence

  • Place des Vosges (ancienne place Royale)

    Paris (Paris) · XVIIᵉ siècle (1605-1612)

    Classée Monument historique le 26 octobre 1954

  • Place Dauphine

    Paris (Paris) · XVIIᵉ siècle (à partir de 1607)

    Site patrimonial, façades protégées au titre des Monuments historiques

  • Palais du Luxembourg

    Paris (Paris) · XVIIᵉ siècle (1615-vers 1631)

    Classé Monument historique ; siège du Sénat

  • Château de Balleroy

    Balleroy-sur-Drôme (Calvados) · XVIIᵉ siècle (vers 1626-1636, gros œuvre daté de 1631)

    Classé Monument historique le 18 janvier 1951

  • Château de Cheverny

    Cheverny (Loir-et-Cher) · XVIIᵉ siècle (vers 1624-1630)

    Classé Monument historique le 30 juin 2010 (protégé dès 1926)

  • Château de Grosbois

    Boissy-Saint-Léger (Val-de-Marne) · XVIᵉ-XVIIᵉ siècle (1597-vers 1640)

    Classé et inscrit Monument historique

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Sources (12)
  • Place des Vosges (ancienne place Royale), Paris — construite de 1605 à 1612, classée MH le 26 octobre 1954 (notice PA00086476)

    Protection Monuments HistoriquesBase Mérimée / WikipédiaConsulter
  • Château de Balleroy — François Mansart, notice PA00111028, classé MH le 18 janvier 1951

    Protection Monuments HistoriquesBase Mérimée, Ministère de la CultureConsulter
  • Château de Cheverny — notice PA00098413, élevé vers 1624-1630, classé MH le 30 juin 2010

    Protection Monuments HistoriquesBase Mérimée, Ministère de la CultureConsulter
  • L’histoire du palais du Luxembourg — confié en 1615 à Salomon de Brosse pour Marie de Médicis, achevé vers 1631

    Source institutionnelleSénatConsulter
  • Vocabulaire de l’architecture

    Jean-Marie Pérouse de Montclos

    Ouvrage de référenceMinistère de la Culture, Inventaire général1972
  • Style Louis XIII (architecture, brique et pierre)

    ArticleWikipédiaConsulter
  • Place Dauphine, Paris — voulue par Henri IV en 1607

    ArticleWikipédiaConsulter
  • Salomon de Brosse (1571-1626), architecte

    ArticleWikipédiaConsulter
  • Balleroy, nouveaux documents sur la construction du château (1631-1637)

    Bulletin monumental

    ArticlePersée2007Consulter
  • François Mansart (1598-1666) et le comble à la Mansart

    ArticleWikipédiaConsulter
  • Château de Grosbois, Boissy-Saint-Léger — bâti à partir de 1597, achevé vers 1640

    ArticleWikipédiaConsulter
  • Style néo-Louis XIII (reprise de la brique et pierre à la fin du XIXᵉ siècle)

    ArticleWikipédiaConsulter
brique et pierreHenri IVLouis XIIIhaut combleplace royale

Mis à jour : 20/07/2026