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La maison périgourdine

maison du Périgord · maison sarladaise · logis périgourdin

Maison de caractère du Périgord, bâtie en calcaire blond et coiffée de lauzes ou de tuiles brunes, souvent flanquée d’une tour d’escalier, d’un pigeonnier et de hautes cheminées.

Vue aérienne de Sarlat-la-Canéda dans les collines boisées du Périgord noir
Sarlat-la-Canéda, capitale du Périgord noir : un ensemble urbain de pierre blonde dans son écrin de collines.Chensiyuan — CC BY-SA 4.0

La maison périgourdine est un logis de pierre calcaire dorée, aux murs épais et aux ouvertures encadrées de pierre de taille. Sa silhouette, marquée par un toit très pentu de lauzes calcaires dans le Sarladais ou de petites tuiles brunes ailleurs, s’orne fréquemment d’une tour d’escalier, d’un pigeonnier et de cheminées saillantes, entre demeure paysanne aisée et petit manoir rural.

Le mot et la chose

L’adjectif périgourdin renvoie au Périgord, ancienne province dont le nom procède du latin Petrocorii, transcription du peuple gaulois des Pétrocores qui occupait le bassin de l’Isle autour de leur capitale Vesunna, l’actuelle Périgueux. Les linguistes analysent l’ethnonyme comme un composé celtique petru-corii, « les quatre armées » ou « les quatre troupes », dont le premier terme, petru-, signifie « quatre ». Le mot ne désigne donc pas d’abord une pierre : le petro- gaulois n’a rien à voir avec le petra grec, en dépit de la coïncidence heureuse qui associe aujourd’hui le Périgord à ses causses calcaires.

Faute d’un vocable propre au bâti — la langue occitane parlait simplement de l’ostal, la « maison » —, l’expression « maison périgourdine » relève d’une catégorie plus tardive, forgée par les folkloristes, les architectes régionalistes et le marché immobilier de caractère pour désigner un type reconnaissable entre tous. Elle recouvre en réalité une famille de logis ruraux, du plus modeste corps de ferme au petit manoir, unis par une même pierre, une même couverture et un même répertoire d’éléments.

Le Périgord lui-même se subdivise en quatre pays de couleurs, division touristique reprise d’une géographie ancienne : le Périgord blanc des plateaux calcaires clairs autour de Périgueux et de Ribérac, le Périgord noir du Sarladais aux chênes verts et aux pins, le Périgord vert du Nontronnais au pied du Limousin, le Périgord pourpre du Bergeracois viticole. Ces nuances ne sont pas seulement pittoresques : elles commandent, on le verra, la teinte de la pierre et le matériau du toit.

Origines et société bâtisseuse

Le logis de pierre que l’on reconnaît aujourd’hui comme périgourdin se fixe surtout à partir de la Renaissance, lorsque la noblesse rurale et la paysannerie aisée traduisent en calcaire la stabilité retrouvée après la guerre de Cent Ans. Le Sarladais avait été durement disputé : la ville de Sarlat, prise par les Anglais, puis les places du plat pays passèrent de main en main. La reconstruction du XVᵉ siècle et surtout du XVIᵉ siècle couvre le pays de demeures neuves où la pierre remplace le bois et la terre des habitats antérieurs.

La société qui bâtit ces maisons est composite. Au sommet, une petite noblesse de campagne élève des repaires nobles et des gentilhommières, maisons fortes déclassées où la tour n’est plus tant défensive que représentative. Au-dessous, les laboureurs enrichis, les marchands, les officiers de la sénéchaussée construisent des logis à étage qui empruntent au manoir sa tour d’escalier et son pigeonnier. La métairie et le corps de ferme reprennent, en plus sobre, les mêmes matériaux et la même toiture.

Cette architecture s’enracine dans une économie de polyculture. Le noyer, dont la Dordogne demeure l’un des tout premiers départements producteurs, le châtaignier des coteaux, la vigne du Bergeracois, plus tard le tabac et la truffe, fournissent les revenus qui permettent d’acheter la pierre de taille, de payer le tailleur et le couvreur. L’essor tardif du tabac, culture de rente introduite au XIXᵉ siècle, ajoute au paysage un bâtiment spécifique, le séchoir, tandis que la crise du phylloxéra de 1875 pousse maints paysans à arracher leurs vignes pour planter des chênes truffiers.

L’implantation dans le site

La maison périgourdine épouse un relief accidenté de plateaux calcaires, les causses, entaillés par les vallées de la Dordogne, de la Vézère et de la Dronne. Sur les pentes et les rebords de pech — ces buttes arrondies qui coiffent le Sarladais —, le logis s’adosse fréquemment au versant, encaissant son rez-de-chaussée dans la roche pour gagner la fraîcheur et l’assise. La pierre du mur sort souvent de la parcelle même : le sous-sol fournit à la fois le moellon des murs, la dalle du toit et la terre des joints.

L’orientation privilégie le midi. La façade principale, percée des plus larges ouvertures, se tourne vers le sud ou le sud-est pour capter la chaleur d’hiver et se protéger des vents froids ; le versant nord, aveugle ou presque, oppose au climat un mur épais et une toiture basse. Cette économie thermique, dictée par le bon sens paysan, précède de plusieurs siècles les préoccupations bioclimatiques contemporaines.

Autour du logis s’ordonne un ensemble d’annexes qui composent la ferme périgourdine : la grange, l’étable, le four à pain, le puits, et cette tour-pigeonnier qui, dressée à l’angle du bâtiment ou isolée dans la cour, signalait de loin le rang du propriétaire. Sous l’Ancien Régime, le droit de fuie — l’élevage des pigeons — était l’apanage des possédants ; la présence d’un colombier ou d’un pigeonnier valait donc marque de statut autant qu’appoint agronomique, la fiente formant un engrais recherché.

Deux maisons de pierre à toits de lauzes pentus, à flanc de coteau boisé
Logis de pierre coiffés de lauzes, adossés au versant près de Sainte-Mondane.Père Igor — CC BY-SA 3.0

Le plan et la distribution

Le logis périgourdin se développe le plus souvent sur un plan barlong, à une pièce de profondeur, prolongé au besoin par des ailes en équerre. Le rez-de-chaussée abrite la salle commune, cœur de la maison, organisée autour de la cheminée. À l’étage, l’étage noble des demeures les plus soignées réunit les chambres, tandis que le comble, largement ventilé sous la charpente, servait au séchage et au stockage des récoltes.

La circulation verticale se fait par un escalier logé dans une tour, disposée en saillie sur la façade ou dans l’angle rentrant d’un corps de logis. Cet escalier à vis de pierre, hérité du modèle seigneurial, demeure la formule dominante jusque vers 1570 ; il libère les pièces d’habitation de l’emprise d’une cage intérieure et affirme la verticalité de la composition. La tour, coiffée d’un toit aigu carré, hexagonal ou circulaire, devient l’élément le plus expressif de la maison.

Dans les demeures de rang modeste, l’escalier extérieur droit conduisant à un perron abrité annonce la maison quercynoise voisine, sans jamais s’y confondre tout à fait. La distribution reste commandée par la vie agricole : on entre de plain-pied dans le logis, on accède directement à la cave enterrée qui conserve le vin et la noix, et les communs — grange, chai, séchoir — encadrent la cour de service.

Les matériaux et la construction

Le mur périgourdin est de calcaire, pierre blonde à ocrée qui donne au pays sa lumière. Il se monte en moellon hourdé à la chaux, épais de soixante-dix à quatre-vingts centimètres, cette masse assurant l’inertie thermique et supportant le poids considérable de la couverture. Les angles, les encadrements de baies, les cheminées et les corniches sont traités en pierre de taille soigneusement appareillée, dont la teinte plus claire tranche discrètement sur le moellon. Autour de Sarlat, le calcaire se pare de jaunes clairs et d’ocres qui font l’unité chromatique de la vieille ville.

La couverture partage le pays en deux. Dans le Périgord noir, autour de Sarlat et jusqu’aux communes de Carlux, Domme, Saint-Cyprien et Montignac, domine la lauze calcaire — non pas la lauze de schiste des pays cristallins, mais de fines dalles tirées d’un calcaire cristallin très dense, affleurant en bancs de cinquante centimètres à plus d’un mètre. Ces pierres plates, posées « en tas de charge » entre des lattes de châtaignier fendues à la main, se maintiennent par leur seul poids et leur recouvrement, sans mortier ; leur épaisseur décroît du bas vers le faîte, selon le principe du pureau décroissant. Ailleurs — Périgord blanc, pourpre et vert —, la tuile canal brune et, sur les demeures les plus soignées, la tuile plate couvrent des toits plus doux.

La lauze impose sa loi à toute la construction. Chargeant plusieurs centaines de kilogrammes au mètre carré — jusqu’à sept ou huit cents kilos dans le Quercy et le Périgord selon les couvreurs —, elle réclame une pente forte, de quarante-cinq à cinquante-cinq degrés, et une charpente de chêne d’une extrême robustesse, dont les chevrons, de douze à seize centimètres d’équarrissage, épousent en coupe un triangle presque isocèle. L’effort se reportant davantage sur les murs que sur les bois, la qualité de la maçonnerie gouttereau conditionne la stabilité de l’ensemble. Le savoir-faire du lavier — le couvreur en lauze — reste l’un des plus exigeants du bâtiment ancien : chaque pierre est triée, calée, retaillée, au prix parfois de huit heures de travail au mètre carré.

Mur de pierre calcaire blonde appareillée en moellons irréguliers
Le calcaire blond du pays, monté en moellon, donne au Périgord sa lumière.Øyvind Holmstad — CC BY-SA 4.0
Toiture de lauzes calcaires grises à forte pente, avec souche de cheminée
Toit de lauzes calcaires à forte pente, couverture emblématique du Périgord noir.Père Igor — CC BY-SA 3.0
Charpente de chêne et sous-face d’une couverture de lauzes, vue de l’intérieur des combles
La charpente de chêne surdimensionnée que réclame le poids considérable des lauzes.Berrucomons — CC BY-SA 3.0

Les éléments caractéristiques

La tour est la signature du logis périgourdin le plus noble. Réminiscence des maisons fortes médiévales, elle a perdu sa fonction défensive pour ne garder que le prestige et l’escalier ; ronde, carrée ou hexagonale, coiffée d’un toit pointu de lauzes, elle rythme la façade et hausse la silhouette. Sa partie supérieure abritait parfois la fuie, ce qui unissait en un seul volume la tour d’escalier et le pigeonnier, double emblème du rang.

La cheminée monumentale marque l’intérieur autant que la toiture. Vaste âtre de pierre où l’on tenait assis, elle occupe tout un mur de la salle et se prolonge au-dehors par une souche massive qui, saillant sur le versant, participe pleinement à la composition du toit. Sur les demeures gothiques et Renaissance de Sarlat, la hotte se pare de moulures, d’écus et de colonnettes ; dans la ferme, elle reste nue mais toujours imposante.

Le toit de lauzes appelle un vocabulaire propre. À l’égout, les randières — larges dalles débordant de quinze à vingt centimètres sur le mur — reçoivent le ruissellement ; un coyau casse la pente près du bas pour éloigner l’eau de la façade. Régulièrement, des pierres plus longues, dites perçantes, pénètrent entre les lattes pour verrouiller l’assemblage. Les fortes couvertures forment volontiers des croupes, ces pans triangulaires qui referment les extrémités du toit et évitent le pignon vertical, donnant à la maison son couronnement ample et enveloppant. La génoise de tuiles, en revanche, appartient plutôt aux secteurs de tuile canal que du Sarladais.

Grosse tour ronde à mâchicoulis coiffée d’un toit conique de lauzes, au château de Fénelon
La tour à mâchicoulis du château de Fénelon (Sainte-Mondane), coiffée de lauzes.Père Igor — CC BY-SA 3.0
Pigeonnier-tour rond en pierre à toit conique, dans la campagne périgourdine
Pigeonnier-tour à toit conique, à Cercles, en Périgord vert : double marque de rang.Père Igor — CC BY-SA 3.0

Variantes et aire de diffusion

La maison périgourdine n’est pas un modèle unique mais un dégradé de types. À son sommet, la chartreuse — demeure de plaisance basse et allongée, de plain-pied, née dans le Bordelais et diffusée dans tout le Sud-Ouest — représente la version aristocratique et classique du logis, souvent couverte de tuile plutôt que de lauze. À l’autre extrémité, la borderie et le simple corps de ferme n’en gardent que la pierre blonde et le toit pentu.

L’aire de la lauze, elle, est étroite et se rétracte. Elle ne couvre pas tout le Périgord noir mais un îlot centré sur Sarlat, prolongé sur les causses quercynois de Limogne et de Gramat. Ailleurs, la profusion des tuiles a fait reculer la pierre : le Périgord blanc autour de Périgueux, le Bergeracois pourpre et le Nontronnais vert relèvent d’une architecture de calcaire plus clair et de toits de tuile canal, ponctués parfois d’ardoise venue de Corrèze aux confins du Limousin.

Les gradations sont aussi sociales. La présence d’une tour, d’un pigeonnier isolé, d’une couverture de lauzes plutôt que de tuiles, l’ampleur de la pierre de taille : autant de signes qui hiérarchisaient les demeures et que le marché de caractère lit encore aujourd’hui comme des marqueurs de valeur. Le logis noble, la métairie qui en dépendait et la borderie du closier composaient un même paysage bâti, décliné selon la fortune.

Distinctions — quercynoise, chartreuse, manoir

La confusion la plus fréquente oppose la maison périgourdine à sa voisine méridionale, la maison quercynoise. Les deux partagent le calcaire blond, la lauze et la forte pente ; mais la quercynoise se reconnaît à son bolet, ce perron couvert desservi par un escalier extérieur de pierre, qui hisse le logis au-dessus d’un rez-de-chaussée voûté abritant le cellier ou l’étable. Le bolet, palier d’entrée devenu parfois galerie, est la marque du Quercy ; la périgourdine lui préfère la tour d’escalier intérieure ou en saillie, et développe rarement le soubassement voûté systématique de sa cousine.

La distinction avec la chartreuse tient à l’allure générale. Là où la maison périgourdine s’étage volontiers et se hausse d’une tour, la chartreuse s’étire de plain-pied, refuse l’étage, aligne ses pièces en enfilade derrière une façade ordonnancée à la française. L’une est verticale et vernaculaire, l’autre horizontale et savante ; l’une paysanne ou petit-noble, l’autre déjà résidence d’agrément du XVIIIᵉ siècle.

Reste la frontière avec le manoir et la gentilhommière. La maison périgourdine emprunte à la maison noble son vocabulaire — tour, escalier à vis, cheminée armoriée — sans en avoir toujours le rang ni les dimensions. Le manoir suppose une seigneurie, un domaine qui assurait la subsistance de son maître et parfois des vestiges de fortification ; le logis périgourdin de bon niveau en reprend la forme sans la fonction féodale. La limite est graduelle, et bien des demeures du Sarladais oscillent entre les deux appellations.

Exemples remarquables

Sarlat concentre les plus fameux témoins de la maison noble périgourdine. La maison de La Boétie, élevée entre 1520 et 1525 par Antoine de La Boétie et lieu de naissance de l’ami de Montaigne, dresse sur la place du Peyrou une façade Renaissance de pierre blonde, à pignon sommé, fenêtres à meneaux, pilastres et médaillons, sous une toiture de lauzes que porte une puissante charpente ; elle est classée au titre des monuments historiques dès 1889.

À quelques rues de là, l’hôtel de Maleville, dit hôtel de Vienne, aménagé au milieu du XVIᵉ siècle à partir de plusieurs corps de bâtiment plus anciens, illustre le passage de la maison noble à l’hôtel urbain : sa tour-pavillon étroite, sa cheminée et son escalier monumental résument le répertoire local, et il figure lui aussi parmi les monuments historiques classés en 1889. Le manoir de Gisson, demeure seigneuriale des XIIIᵉ et XVIᵉ siècles, unit deux corps de logis par une tour hexagonale coiffée de lauzes, exemple accompli de l’élégance sarladaise.

Au-delà des murs de Sarlat, deux forteresses devenues demeures montrent la lauze dans sa pleine ampleur. Le château de Fénelon, à Sainte-Mondane, patrie de l’archevêque écrivain, oppose à la vallée sa triple enceinte et l’une des plus vastes couvertures de lauzes conservées du Périgord noir ; il est classé monument historique en 1927. Le château de Puymartin, à Marquay entre Sarlat et Les Eyzies, remontant au XIIIᵉ siècle et restauré au XIXᵉ siècle, est classé en 1948, l’un de ses cabinets peints du XVIIᵉ siècle recevant une protection distincte en 1977.

Façade Renaissance à fenêtres à croisées de la maison de La Boétie à Sarlat, avec plaque commémorative
La maison de La Boétie à Sarlat (vers 1520-1525), fenêtres à croisées de pierre.Tommy-Boy — CC BY-SA 4.0
Tour d’escalier polygonale du manoir de Gisson coiffée de lauzes, dans une rue de Sarlat
Le manoir de Gisson à Sarlat, sa tour d’escalier hexagonale coiffée de lauzes.Père Igor — CC BY-SA 3.0

La valeur patrimoniale

Le Sarladais occupe une place inaugurale dans l’histoire de la protection du patrimoine urbain français. Sarlat fut le premier ensemble sauvegardé au titre de la loi Malraux du 4 août 1962 : son secteur, créé en 1964, servit d’opération pilote et de modèle aux restaurations qui suivirent dans les villes anciennes, préservant intacts le tracé des rues médiévales et les façades Renaissance. Ce dispositif, aujourd’hui refondu dans le site patrimonial remarquable, encadre toujours l’évolution du bâti.

La restauration de la maison périgourdine se heurte aux exigences de sa couverture. La lauze calcaire est devenue rare : les carrières historiques ont fermé, et le remploi des pierres anciennes, purgées et retaillées, s’impose souvent, au risque de « déshabiller » un bâtiment pour en couvrir un autre. La mise en œuvre — pente forte, charpente de chêne surdimensionnée, calage à sec, chaux aérienne excluant le ciment — relève d’un métier exigeant, et l’ardoise ou la tuile mécanique qui l’ont parfois remplacée trahissent la silhouette. La conservation de ces toits, incompatibles avec l’isolation des combles, engage un arbitrage constant entre authenticité et confort.

Sur le marché des demeures de caractère, la maison périgourdine occupe un rang élevé, porté par la notoriété du Sarladais et la rareté des logis conservés. La pierre de taille blonde, la tour, le pigeonnier, la couverture de lauzes et la cheminée monumentale constituent les critères de valeur que recherchent les acquéreurs ; un toit de lauzes en bon état, dont la réfection se compte en centaines d’euros au mètre carré, vaut à lui seul une plus-value. La Fondation du patrimoine et les aides du Loto du patrimoine soutiennent la remise en état des exemples les plus fragiles, tel le chantier engagé sur la maison de La Boétie.

Angle d’un logis de pierre à toit de lauzes et haute souche de cheminée à Saint-Amand-de-Coly
Logis de pierre et cheminée sous les lauzes à Saint-Amand-de-Coly, l’un des Plus Beaux Villages de France.Père Igor — CC BY-SA 3.0

Édifices de référence

  • Maison de La Boétie

    Sarlat-la-Canéda (Dordogne) · XVIᵉ siècle

    Classée Monument historique (1889)

  • Hôtel de Maleville, dit hôtel de Vienne

    Sarlat-la-Canéda (Dordogne) · XVIᵉ siècle

    Classé Monument historique (1889)

  • Manoir de Gisson

    Sarlat-la-Canéda (Dordogne) · XIIIᵉ-XVIᵉ siècles

    Demeure noble, secteur sauvegardé de Sarlat

  • Château de Fénelon

    Sainte-Mondane (Dordogne) · XVᵉ-XVIIᵉ siècles

    Classé Monument historique (1927)

  • Château de Puymartin

    Marquay (Dordogne) · XIIIᵉ-XVIᵉ siècles

    Classé Monument historique (1948)

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Sources (9)
  • Maison de La Boétie (notice PA00082964)

    Protection Monuments HistoriquesMinistère de la Culture, base MériméeConsulter
  • Hôtel de Maleville dit hôtel de Vienne (notice PA00082938)

    Protection Monuments HistoriquesMinistère de la Culture, base MériméeConsulter
  • La lauze calcaire des Causses et du Périgord noir (Toitures nº 16)

    Maisons Paysannes de France

    Inventaire du patrimoineMaisons Paysannes de FranceConsulter
  • Bâti rural du Périgord

    Maisons Paysannes de France

    Inventaire du patrimoineMaisons Paysannes de FranceConsulter
  • Couvertures en lauzes calcaires — Comment bien restaurer

    CAUE du Lot

    Source institutionnelleCAUE OccitanieConsulter
  • Sarlat et la loi Malraux

    Sarlat — Ville et Pays d’art et d’histoire

    Source institutionnelleOffice de tourisme Sarlat–Périgord NoirConsulter
  • Séchoirs à tabac — Dordogne

    URCAUE Nouvelle-Aquitaine

    Source institutionnelleCAUE de la DordogneConsulter
  • Pétrocores

    ArticleWikipédiaConsulter
  • Château de Puymartin

    ArticleWikipédiaConsulter
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Mis à jour : 20/07/2026