Époques

Le régionalisme

régionalisme architectural · néorégionalisme · style régionaliste

Courant de l’architecture française qui, des dernières années du XIXᵉ siècle à 1940, réagit contre l’uniformisation académique et industrielle en réinventant savamment les styles des terroirs — néobasque, néonormand, néoprovençal —, pour la villégiature et la reconstruction des régions dévastées de 1918.

La villa Arnaga à Cambo-les-Bains : grande maison néo-basque à façade blanche et pans de bois rouges, large toit débordant asymétrique, volets rouges, devant un jardin à la française fleuri
La villa Arnaga à Cambo-les-Bains (Joseph-Albert Tournaire, 1903-1906), demeure d’Edmond Rostand : l’un des premiers manifestes du style néo-basque, terroir réinventé pour l’époque.Gentil Hibou — CC BY-SA 3.0

Le régionalisme est le moment où l’architecture française, entre les dernières années du XIXᵉ siècle et 1940, cesse de puiser ses modèles dans le seul répertoire académique parisien pour se tourner vers les traditions locales. Contre l’éclectisme des villes et la standardisation née de l’industrie, architectes et commanditaires revendiquent les matériaux, les toitures et les formes propres à chaque pays — pignons du Labourd, colombages normands, mas provençal — et les adaptent au confort moderne. La distinction est capitale : il ne s’agit pas de l’habitat paysan ancien, mais de sa relecture cultivée par des professionnels du XXᵉ siècle. Ce courant trouve deux terrains d’élection, la villégiature des côtes et la reconstruction des provinces ruinées par la Grande Guerre, avant de céder, après 1945, aux modèles standardisés.

Bornes et sens du mot : une réinvention savante des terroirs

Le régionalisme architectural naît dans les dernières années du XIXᵉ siècle et s’épanouit jusqu’en 1940. Sa définition tient dans un paradoxe : ce mouvement du plein XXᵉ siècle revendique le passé rural, mais il ne le reconduit pas — il le réinvente. Une villa néobasque de Biarritz n’est pas une métairie du Labourd ; c’est sa réinterprétation par un architecte formé aux Beaux-Arts, pour une clientèle citadine et fortunée, avec les techniques et les commodités de son temps. Confondre la chose ancienne et sa relecture savante reviendrait à manquer l’essentiel de la période.

Le terme régionalisme est d’abord un mot du débat politique et littéraire de la fin du XIXᵉ siècle, porté par la défense des cultures provinciales — le félibrige en Provence, les mouvements d’identité régionale ailleurs — avant de désigner, dans les arts, un parti de construction. Appliqué au bâti, il recouvre une famille de néostyles accolés à un adjectif de terroir : néobasque, néonormand, néoprovençal, néobreton, néolandais. Chacun se réclame d’un type vernaculaire précis dont il retient la silhouette et l’ornement, quitte à en simplifier ou à en accentuer les traits.

La maison basque néobasque offre le cas le plus net de ce glissement. Elle prend pour modèle la métairie labourdine, reconnaissable à son pignon-façade blanc, ses colombages et ses volets de bois, sa porte au fond d’un porche ; mais les architectes du XXᵉ siècle y introduisent de grandes libertés — pierre apparente, béton armé, toits aux rampants dissymétriques, palette de rouges et de verts —, si bien que le style, né au début du XXᵉ siècle et perpétué jusqu’en 1940, s’éloigne peu à peu de son point de départ paysan. La villa balnéaire régionaliste relève ainsi du XXᵉ siècle et de la réinvention cultivée du terroir, non du fonds ancien de l’architecture rurale : la régularité du plan, le confort de la distribution et la mise en scène du décor local y trahissent presque toujours la main d’un architecte et l’exigence d’un maître d’ouvrage aisé.

Le contexte : contre l’uniformité, pour le terroir

Le régionalisme se comprend comme une réaction. Contre quoi ? D’abord contre l’éclectisme — cette architecture savante du XIXᵉ siècle qui empruntait indifféremment à tous les passés, gothique, Renaissance, classique, sans ancrage local —, dont l’éclectisme parisien avait fait la norme des façades bourgeoises. Ensuite contre l’uniformisation née de l’industrie : matériaux manufacturés, catalogues d’éléments préfabriqués, modèles diffusés d’un bout à l’autre du pays, qui menaçaient d’effacer les particularismes régionaux du bâti.

À cette double menace, une génération d’architectes et de commanditaires oppose l’idéologie du terroir : l’idée que chaque pays possède une architecture propre, accordée à son climat, à ses matériaux et à ses usages, digne d’être perpétuée plutôt que noyée sous un langage international. Le mouvement s’inscrit dans un climat culturel plus large, celui de la redécouverte des provinces, de leurs costumes, de leurs parlers et de leurs arts, qui traverse la Belle Époque et se prolonge dans l’entre-deux-guerres.

Le régionalisme n’est pas pour autant l’ennemi de la modernité, et sa place dans les débats de son temps est plus nuancée qu’une simple opposition. Contemporain de l’Art déco, avec lequel il partage la scène des années 1920, il en constitue en quelque sorte la version rurale, périurbaine et balnéaire, quand l’Art déco règne sur la ville. Sa véritable ligne de fracture le sépare de l’aile la plus radicale de l’architecture neuve — le mouvement moderne —, qui rejette toute référence au passé et à l’ornement : là où le régionaliste puise dans la mémoire des terroirs, le moderniste table sur le béton nu et la table rase. De cette tension procède l’ambiguïté durable du courant, tenu tantôt pour un conservatisme nostalgique, tantôt revendiqué comme une manière de moderniser sans renier — ses architectes se flattant d’avoir su rajeunir les modèles anciens autant que les honorer.

La doctrine : Letrosne, les concours et l’Exposition de 1925

Le régionalisme se dote, dans les années 1920, d’une véritable littérature de référence. L’ouvrage capital est celui de l’architecte Charles Letrosne (1868-1939), Murs et toits pour les pays de chez nous, publié à Paris chez Dan. Niestlé en trois volumes de 1923 à 1926. Recueil abondamment illustré de mairies, d’écoles, d’auberges, de fermes et de maisons rurales déclinées région par région, il fournit aux praticiens un répertoire de formes locales à réemployer, et devient l’un des instruments de la reconstruction des communes détruites par la guerre.

L’époque multiplie par ailleurs les concours de maisons régionales, organisés par des sociétés savantes, des revues d’architecture et des collectivités soucieuses de fixer, pour chaque province, un modèle de construction fidèle à son caractère. Ces concours diffusent le vocabulaire régionaliste bien au-delà des villas de villégiature, jusqu’aux lotissements pavillonnaires et aux édifices publics ; ils font du régionalisme, dans l’entre-deux-guerres, une doctrine officielle autant qu’un goût privé.

L’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes, tenue à Paris en 1925, en offre la vitrine la plus éclatante. Aux côtés des pavillons de régions et de grandes villes — Nice, Mulhouse, Roubaix-Tourcoing, ou Lyon-Saint-Étienne confié à Tony Garnier —, un « Village français » est édifié le long de la Seine, au cours Albert-Ier. Conçu sur un plan d’Adolphe Dervaux sous la direction de l’architecte en chef Charles Genuys, il rassemble le travail d’une vingtaine de praticiens autour d’une mairie, d’une école, d’une église, d’une auberge et d’un cimetière à calvaire.

Ce « Village français » illustre le paradoxe même du régionalisme cultivé. Régionaliste d’esprit, il n’était pourtant pas un pastiche : le règlement de l’Exposition excluait rigoureusement les copies et imitations des styles anciens, et les architectes durent inventer des bâtiments d’inspiration nouvelle plutôt que reproduire fidèlement des modèles existants. Le régionalisme savant se donnait ainsi pour règle de réinterpréter les terroirs, non de les recopier — ce qui le sépare radicalement du simple décor rustique.

Les grandes déclinaisons régionales

Le néobasque est la plus célèbre des déclinaisons. Sur la côte basque et la côte gasconne voisine, à Biarritz, Guéthary, Bidart et Cambo-les-Bains, il habille les villas des villégiateurs aisés d’un pignon-façade blanc, de faux pans de bois peints en rouge ou en vert, d’encorbellements et de larges toits débordants aux rampants souvent dissymétriques. La villa Arnaga, élevée pour Edmond Rostand à Cambo-les-Bains de mars 1903 à juin 1906 sur les plans de Joseph-Albert Tournaire, en est l’un des premiers manifestes ; classée au titre des monuments historiques, elle demeure fidèle à la métairie labourdine qui lui sert de modèle.

Le néonormand règne sur les stations de la côte fleurie — Deauville, Cabourg, Houlgate, Trouville. Il transpose sur la villa balnéaire l’allure du manoir augeron : colombages, tuiles plates, faîtières de céramique, silhouette pittoresque. La villa Strassburger, bâtie à Deauville de 1907 à 1912 par l’architecte caennais Georges Pichereau pour le baron Henri de Rothschild, en passe pour l’archétype de la deuxième génération du style ; ses façades et sa toiture sont inscrites monument historique par arrêté du 29 octobre 1975. À partir des années 1920, la mode du faux pan de bois pousse jusqu’à « normandiser » des constructions de béton, dont les façades reçoivent une fausse ossature de bois peinte sur enduit.

Le néoprovençal s’enracine sur la Côte d’Azur et le littoral varois, où il réinvente le mas. Il en retient les volumes massifs, les toits à croupes de tuile canal soulignés de génoises, auxquels il ajoute loggias, portiques à colonnes et pergolas d’une note italianisante. Le Mas Saint-Christophe, œuvre des architectes Henri Bret et Henri Draperi vers 1927-1930, ou les villas que Barbier-Bouvet élève à Sainte-Maxime entre 1927 et 1952, comptent parmi les réalisations les plus abouties de ce régionalisme méridional de l’entre-deux-guerres.

D’autres terroirs suivent le même mouvement — néobreton aux pignons de granit, néolandais aux longs auvents, néoflamand à pignons à redents —, sans oublier l’ascendance pittoresque de la Ville d’Hiver d’Arcachon, dont les villas des années 1860 mêlaient déjà chalet suisse, néogothique et exotisme. Ce goût du décor dépaysant, antérieur au régionalisme proprement dit, en avait préparé le terrain : la villégiature des côtes réclamait un « style » qui la distinguât, et chaque région le lui fournit.

La villa Strassburger à Deauville : vaste demeure néo-normande à faux colombages peints, toits pentus de tuiles, tourelles à flèche et pignons ouvragés, dans la verdure
La villa Strassburger à Deauville : le néo-normand, autre grande déclinaison régionaliste, joue du faux colombage et du toit pentu de la ferme normande.Zairon — CC BY-SA 4.0

Deux moteurs : la villégiature et la reconstruction

Le premier moteur du régionalisme est la villégiature balnéaire. Depuis le milieu du XIXᵉ siècle, la mode des bains de mer a transformé les ports de pêche en stations élégantes, où la bourgeoisie venue des villes se fait bâtir des résidences saisonnières. Or ces stations cherchent une identité architecturale : le pays basque se dote d’un « style basque », la Normandie d’un « style normand », chacun conçu pour donner au lieu un caractère reconnaissable. La villa balnéaire régionaliste est ainsi, autant qu’une demeure, la marque d’une station et le décor d’un art de vivre.

Le second moteur est la reconstruction des régions dévastées par la Première Guerre mondiale. Sur l’ancienne ligne de front, les départements de l’Aisne, de la Somme, du Nord et du Pas-de-Calais avaient vu leurs villages rasés ; il fallut, dans la décennie et demie qui suivit l’armistice, rebâtir des dizaines de milliers de maisons. Le régionalisme y trouva un vaste champ d’application : plutôt que d’imposer des modèles uniformes, les architectes de la reconstruction s’attachèrent le plus souvent à retrouver le caractère du bâti d’avant-guerre, dans les formes comme dans les matériaux.

Cette reconstruction fut une doctrine autant qu’un chantier. L’architecte régionaliste Louis-Marie Cordonnier dirigea les travaux de la vallée de la Lys ; le recueil de Charles Letrosne servit de guide aux communes à relever. La fidélité aux traditions locales n’allait pas de soi — elle fit l’objet de débats vifs entre partisans du pittoresque régional et tenants d’un urbanisme modernisé —, mais elle l’emporta souvent, faisant du Nord et de l’Est reconstruits l’un des grands laboratoires du régionalisme bâti. Villégiature ou reconstruction, le mouvement obéit partout à la même idée directrice : à l’uniformité, opposer l’enracinement ; à l’architecture sans lieu, substituer une architecture d’identité.

L’Hôtel du Palais de Biarritz : vaste palace de briques rouges et pierre blanche à toiture d’ardoise, pavillon d’angle surmonté d’un drapeau tricolore, sous un ciel gris
L’Hôtel du Palais de Biarritz : la villégiature de la côte basque, l’un des grands moteurs qui imposent un « style régional » aux stations.Thomon — CC BY-SA 4.0

Les marqueurs d’une architecture d’identité

Le régionalisme se reconnaît d’abord à ses matériaux, réels ou feints. L’architecte cherche à retrouver l’aspect des matières du pays — pierre locale, brique du Nord, tuile méridionale, ardoise ou granit —, quitte à les imiter lorsque la construction moderne recourt au béton. Le colombage en offre l’exemple le plus révélateur : de structure porteuse qu’il était dans la maison ancienne, il devient dans la villa régionaliste un faux pan de bois, ossature décorative peinte ou rapportée sur un mur enduit, dont la fonction est de signaler le terroir plus que de porter la charpente.

Les toitures constituent l’autre grand marqueur. Chaque style régional retient la couverture emblématique de son pays — larges toits débordants et dissymétriques du néobasque, longues pentes de tuiles plates et faîtières de céramique du néonormand, toits à croupes de tuile canal et génoises du néoprovençal —, souvent accentuée et mise en scène plus qu’elle ne l’était dans le modèle rural d’origine.

Le décor, enfin, joue de tous les signes de l’identité locale : encorbellements et avant-corps, loggias et pergolas au midi, balcons de bois ouvragé, céramiques et couleurs propres à chaque province — les rouges et verts basques, les blancs et bruns normands, les ocres provençaux. Ce répertoire visuel, appliqué à des plans confortables et réguliers, produit un habit traditionnel sur une distribution résolument moderne.

De ce jeu naît le trait le plus constant du régionalisme : le contraste entre l’enveloppe pittoresque et la commodité intérieure. La villa régionaliste offre l’image d’une demeure ancienne enracinée dans son terroir, mais sa régularité, ses grandes baies et son plan pensé pour le séjour révèlent sans peine la construction du XXᵉ siècle — c’est à cette alliance qu’on la distingue, du premier regard, de l’architecture rurale qu’elle célèbre.

Une villa de la ville d’hiver d’Arcachon nommée « Fragonard » : demeure éclectique de pierre et brique à tourelle d’ardoise pointue et balcon de bois, entourée de pins et de palmiers
Une villa de la ville d’hiver d’Arcachon : le pittoresque des matériaux et des silhouettes locales, matière première où puise le régionalisme.PA — CC BY-SA 4.0

Postérité et place patrimoniale

Le régionalisme perd sa faveur après 1945, balayé par les impératifs de la reconstruction massive et par le triomphe des modèles standardisés issus du mouvement moderne. Mais il ne disparaît pas : il se prolonge, appauvri, dans le pavillonnaire de la seconde moitié du XXᵉ siècle et jusqu’à aujourd’hui. Le pavillon « néoprovençal » aux tuiles roses et à la génoise, la villa « néobasque » à colombages rouges des lotissements du Sud-Ouest en descendent directement — souvent réduits à quelques signes, loin de la culture savante des origines.

Cette descendance explique l’ambivalence du regard porté sur le régionalisme. Longtemps déprécié comme un conservatisme sans invention, il est aujourd’hui réévalué : l’inventaire du patrimoine et la protection au titre des monuments historiques ont consacré ses réalisations majeures — la villa Arnaga à Cambo-les-Bains, la villa Strassburger à Deauville —, reconnaissant en lui un chapitre à part entière de l’histoire de l’architecture française du XXᵉ siècle. Une villa régionaliste conserve en effet la mémoire d’une double histoire : celle de la villégiature des côtes, avec ses stations et sa société de loisirs, et celle des débats d’une époque partagée entre l’attachement aux terroirs et l’appel de la modernité.

Reconnaître une demeure comme régionaliste, c’est la situer avec justesse : ni bâti ancien authentique, ni pastiche sans qualité, mais réinvention cultivée d’un type local, entre 1900 et 1940, par des architectes qui firent de l’identité régionale un parti de construction. Ce discernement, entre la métairie labourdine et sa relecture néobasque, entre le mas et sa version néoprovençale, fait le prix de la période dans le regard patrimonial.

Édifices de référence

  • Villa Arnaga (musée Edmond Rostand)

    Cambo-les-Bains (Pyrénées-Atlantiques) · XXᵉ siècle (1903-1906)

    Classée Monument historique (totalité le 13 mai 2016 ; 1re protection le 3 février 1995), notice PA00135195 — arch. Joseph-Albert Tournaire, style néobasque

  • Villa Strassburger

    Deauville (Calvados) · XXᵉ siècle (1907-1912)

    Façades et toiture inscrites Monument historique le 29 octobre 1975, notice PA00111279 — arch. Georges Pichereau, archétype du néonormand de 2ᵉ génération

  • « Village français » de l’Exposition internationale des arts décoratifs

    Paris (cours Albert-Ier) · XXᵉ siècle (1925)

    Ensemble éphémère régionaliste (plan d’Adolphe Dervaux, dir. Charles Genuys), démonté après l’Exposition

  • Mas Saint-Christophe

    Côte d’Azur (Alpes-Maritimes) · XXᵉ siècle (vers 1927-1930)

    Villa néoprovençale (arch. Henri Bret et Henri Draperi), régionalisme de l’entre-deux-guerres

  • Reconstruction de la vallée de la Lys

    Vallée de la Lys (Nord et Pas-de-Calais) · XXᵉ siècle (années 1920)

    Chantier régionaliste dirigé par l’architecte Louis-Marie Cordonnier, reconstruction des régions dévastées de 1918

  • Ville d’Hiver d’Arcachon

    Arcachon (Gironde) · XIXᵉ siècle (à partir de 1862)

    Ensemble de villas pittoresques, antécédent du goût régionaliste balnéaire (secteur patrimonial protégé)

À la vente chez Groupe Mercure

Quelques biens de cette époque figurant dans nos sélections.

Sources (14)
  • Villa Arnaga, Cambo-les-Bains — notice PA00135195 (classée MH le 13 mai 2016)

    Protection Monuments HistoriquesBase Mérimée, Ministère de la CultureConsulter
  • Villa Strassburger, Deauville — notice PA00111279 (inscrite MH le 29 octobre 1975)

    Protection Monuments HistoriquesBase Mérimée, Ministère de la CultureConsulter
  • Le patrimoine de la Reconstruction après la Première Guerre mondiale dans les Hauts-de-France

    Inventaire du patrimoineInventaire général du patrimoine culturel, Région Hauts-de-FranceConsulter
  • L’Exposition de 1925 et le régionalisme (règlement excluant les imitations des styles anciens)

    Source institutionnelleVilla Cavrois, Centre des monuments nationauxConsulter
  • Murs et toits pour les pays de chez nous (3 vol., Paris, Dan. Niestlé, 1923-1926)

    Charles Letrosne

    Ouvrage de référenceCatalogue collectif de France, BnF1926Consulter
  • Charles Letrosne (1868-1939), architecte régionaliste et son recueil

    ArticleWikipediaConsulter
  • Style néobasque (dates, modèle labourdin, caractéristiques, villa Arnaga)

    ArticleWikipédiaConsulter
  • Villa Arnaga, Cambo-les-Bains (1903-1906, J.-A. Tournaire, néobasque)

    ArticleWikipédiaConsulter
  • Villa Strassburger, Deauville (1907-1912, G. Pichereau, néonormand)

    ArticleWikipédiaConsulter
  • Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes (1925) : pavillons régionaux

    ArticleWikipédiaConsulter
  • Reconstruction en France et en Belgique après la Première Guerre mondiale (régionalisme, vallée de la Lys)

    ArticleWikipédiaConsulter
  • Le style néo-normand en architecture (faux pans de bois, matériaux modernes)

    ArticleCAUE du CalvadosConsulter
  • Les régionalismes : une autre modernisation (régionalisme et Art déco, néoprovençal)

    ArticleArchistormConsulter
  • Ville d’Hiver d’Arcachon (villas pittoresques, XIXᵉ siècle)

    ArticleWikipédiaConsulter
1900-1940néobasquenéonormandnéoprovençalvillégiatureterroirentre-deux-guerres

Mis à jour : 21/07/2026